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5 décembre 2008

Moonlight : la bêta 1.0 du Silverlight version Linux est disponible

Le projet Mono visant à adapter la plate-forme vidéo de Microsoft à Linux avance à grands pas. Comme prévu, la version bêta 1 de Moonlight 1.0 est désormais en ligne et fonctionne sur la plupart des grandes distributions Linux du marché, à savoir Suse Linux Enterprise Desktop, OpenSuse 11, Ubuntu 8.04 ou encore Fedora Core 9.

Cette bêta fait néanmoins l'impasse sur l'intégration des codec Microsoft utilisés dans Silverlight 2.0 ; il faudra donc les télécharger à part pour permettre le visionnage ou l'écoute de médias les utilisant au sein d'une application Silverlight.

La version finale de Moonlight devrait être disponible le 20 janvier 2009, si on se fie à la feuille de route publiée par les responsables du projet Mono. La version 2.0 de ce plug-in est prévue pour le 18 mars en version alpha, puis à la mi-avril en bêta ; la version finale devrait être prête en septembre 2009. Elle sera entièrement compatible avec les applications Silverlight 2.0, et intégrera aussi le pack de codec Microsoft.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

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4 décembre 2008

Un don de 890 000 dollars pour rendre Wikipedia plus conviviale

Coup de pouce financier pour l'éditeur de Wikipedia, toujours en quête de dons : la Wikimedia Foundation vient de recevoir un chèque de 890 000 dollars de mécènes privés de la Stanton Foundation. Avec une demande spécifique des bienfaiteurs : rendre l'encyclopédie plus simple à utiliser, notamment pour l'ajout d'informations dans les fiches.

La Wikimedia Foundation a d'ores et déjà annoncé l'embauche prochaine de trois nouveaux développeurs pour ses bureaux de San Francisco. L'équipe « fera une étude pour connaître les difficultés que rencontrent les internautes souhaitant créer, pour la première fois, une fiche. Ils s'attacheront alors à les supprimer au moins en partie ».

« Wikipedia attire des rédacteurs ayant un niveau moyen à élevé de compétences techniques. Mais pas la foule de personnes intelligentes et cultivées que les technologies font fuir », explique la directrice de la Wikimedia Foundation, Sue Gardner, qui se réjouit des améliorations à venir.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

28 novembre 2008

Accusé d'excès de vitesse alors qu'il possède une voiturette bridée à 50 km/h

Morbihan, France - Un homme de plus de 70 ans a reçu une contravention pour avoir roulé à 127 km/h sur une route qu'il n'emprunte pas et alors que sa voiture ne peut pas dépasser les 50 km/h.

En tout, l'homme a été verbalisé trois fois depuis cette première amende, et toujours sur des routes qu'il n'emprunte jamais. Cette personne n'utilise sa voiturette que pour rendre visite à son kinésithérapeute, lequel se trouve à 1,5 kilomètre de chez lui.

L'explication la plus plausible, selon la police, serait une usurpation de plaques d'immatriculation. Etant donné que tout est informatisé, l'homme ne peut pas porter plainte et doit payer la première amende. Toutefois, le remboursement de cette dernière lui a été promis.

Source Lycos

18 novembre 2008

Un webstore Microsoft bientôt ouvert en France

Après avoir procédé à l'ouverture la semaine dernière de « webstore » aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Corée, Microsoft songe à la France pour la phase 2 du lancement de ses magasins en ligne. Joint par ZDNet.fr, un porte-parole de la firme a confirmé que Microsoft ferait une annonce « très prochainement » au sujet de l'ouverture d'un webstore français, assez semblable sur le fond à celui des USA. Un lancement avant Noël est même envisagé.

Orienté grand public, ce site devrait vendre des jeux PC et console (Xbox 360), les outils phares de l'éditeur comme ses systèmes d'exploitation et les logiciels du pack Office, ainsi que des claviers, souris et webcams estampillés Microsoft. Si le business model du site américain est repris, les clients devraient avoir le choix entre des versions téléchargeables ou leurs équivalents sur CD ou DVD pour l'achat de logiciels et jeux PC.

Pour Microsoft, « il s'agit de proposer à ses clients une destination unique pour s'achalander, sans pour autant chercher à court-circuiter ses distributeurs habituels », nous a-t-on précisé. « D'autres grandes marques, comme Apple, Symantec ou encore Electronic Arts ont déjà prouvé que ce type de vitrine monomarque fonctionne bien sur le web, d'où la volonté de Microsoft de se lancer aussi sur ce créneau. »

Suivez l'actualité de Microsoft sur ZDNet.fr

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

7 novembre 2008

Skimming : arrestation de trois pirates présumés de cartes bancaires

Le piratage des données bancaires via la technique du « skimming » a fait ses premières victimes officielles en France. Des pirates ont été interpellés, soupçonnés d'avoir fabriqué 3 000 cartes de crédit en piégeant des distributeurs de carburant en Bretagne.

Une première filière utilisant la technique de skimming pour pirater des comptes bancaires, aurait été démantelée. En Bulgarie, trois personnes ont été interpellées, rapporte Associated Press, soupçonnées d'avoir recouru à cette méthode qui consiste à équiper notamment les distributeurs de billets de deux caches, l'un appliqué sur la fente d'insertion de la carte bancaire, l'autre sur le clavier.

Dans certains cas, une caméra est également utilisée pour collecter les codes secrets. Les pirates se procurent ces caches auprès de fabricants, reproduisant à l'identique le modèle du distributeur élu pour le forfait. Les données récupérées permettent de fabriquer de fausses cartes, utilisables dans le monde entier à l'insu de la victime.

Un préjudice dépassant le million d'euros

L'opération aurait permis d'escroquer, en quelques semaines, un millier de personnes résidant majoritairement dans les Côtes d'Armor, l'Ille-et-Vilaine, mais aussi dans sept autres départements, pour un préjudice total de 1,2 million d'euros. Trois mille nouvelles cartes frauduleuses ont pu être fabriquées, précise AP.

Dans ce cas précis, il ne s'agissait pas de distributeurs de billets piégés mais de pompes à carburant automatiques avec paiement par carte, situées dans les deux départements bretons indiqués.

Les interpellations sont le fruit d'une collaboration entre Europol, la Bulgarie et la France. Une enquête sur le dossier est menée en Bretagne depuis l'été 2007, suite à des dépôts de plainte de victimes ayant constaté des retraits frauduleux d'argent sur leurs comptes bancaires. Les sommes ont été prélevées dans des distributeurs situés en Afrique du Sud.

L'extradition des pirates présumés vers la France devrait être examinée par la Cour suprême Bulgare.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

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1 novembre 2008

HP, Dell et Toshiba rappellent 100000 batteries Sony

Deux ans après une vague de rappels de batteries Sony défectueuses, les problèmes de surchauffe anormale ne sont toujours pas réglés chez le fabricant. Dell, HP et Toshiba, qui les intègrent sur certains de leurs portables, en rappellent 100 000.

Les problèmes de surchauffe anormale de batteries de PC portables sont de nouveau d'actualité. Entre 2005 et 2007, plusieurs millions de modèles, notamment Sony, avaient été concernés, conduisant au rappel des batteries. Celles du fabricant nippon sont à nouveau montrées du doigt : 300 d'entre elles dans le monde auraient anormalement surchauffé ou pris feu. 

La US Consumer Product Safety Commission, organisme américain qui vérifie la conformité des produits manufacturés vendus sur son territoire, vient de recaler les modèles concernés de batteries Sony. Ces batteries lithium-ion, produites entre novembre 2004 et juin 2006, ont été fournies, entre autres, avec des portables Dell Latitude et Inspiron neufs ou en tant que pièces de rechange, suite à la première vague de rappels de 2006. Sony en a également livré à HP et Toshiba. 

Au total, indique la commission américaine, le problème concernerait 35000 batteries aux Etats-Unis et plus de 65000 autres vendues de part le monde. 

Dell a été le premier à réagir publiquement, listant sur son site les modèles en question. Le cas échéant, il propose l'échange à ses frais. Toshiba a fait de même. 

Une mésaventure qui risque de coûter une nouvelle fois très cher à Sony ; le premier rappel massif de batteries lui avait déjà coûté la bagatelle de 340 millions d'euros en 2006.
Sur la période 2005-2007, outre Dell, d'autres clients de Sony avaient été touchés par ce problème, comme Sharp, Apple, Hitachi, Toshiba, Fujitsu-Siemens ou encore Lenovo.
 

Le constructeur chinois avait d'ailleurs également dû rappeler des batteries fournies par Sanyo.                               

Par Vincent Birebent, ZDNet France

Source ZDNet

30 octobre 2008

Flickr

Flickr est un service proposer par Yahoo, il permet de mettre ses photos online.
La taille des photos est illimités mais vous pouvez que télécharger que 100 Mo / mois, ce qui est bien.

Lien pour Flickr

Pour créer une boite chez Yahoo

Mon espace Flickr : ici

PS : je crois qu'il faut une boite chez Yahoo.

@+

16 octobre 2008

Mise a jour pour PSP 5.00

Sony a sorti une MAJ pour la PSP.

- La catégorie [PlayStation Network] a été ajoutée et afficher maintenant [PlayStation Store].

- La minuterie d'arrêt  différé est dosrmais disponible sous [Musique].

- Le système va automatiquement passer en mode USB dès qu'un câble est connecté.

- Le thème [Original] a été repensé.

PS : ce sont les mise a jour pour la PSP 1 000 (1 version), pour les versions 2 000 et 3 000, Sony a rajouter d'autres fonctions.

16 octobre 2008

Un homme condamné à tenir un panneau disant : "J'ai été stupide"

Wisconsin, États-Unis - Shane Mc Quillan, du comté d’Eau Claire dans le Wisconsin, a évité la prison après que le juge lui a ordonné, à la place, de se tenir à la sortie d’une usine de traitement des eaux usées avec une pancarte arborant le message suivant : « J’ai été stupide ».

Shane Mc Quillan a été reconnu coupable de dommages criminels pour avoir enfoncé la barrière fermée de l’usine avec sa voiture alors qu’il était sous l’emprise de l’alcool. Au moment de l’accident, en mars dernier, il avouait à l’officier de police qu’il avait « juste été stupide ».

Lors du jugement le 8 octobre dernier, le juge Paul Lenz l’a donc pris au mot en lui offrant deux possibilités : la prison ou l’humiliation de se tenir à l’extérieur de l’usine avec une pancarte disant, « J’ai été stupide ».

M. Mc Quillan a préféré choisir la deuxième option.

Source Lycos

7 octobre 2008

Piratage de logiciels : la BSA met en garde eBay

Dans son dernier rapport, la Business Software Alliance pointe du doigt les sites d’enchères accusés de ne rien faire contre les ventes de logiciels piratés, en forte croissance en 2008. Elle menace de les attaquer, à commencer par eBay.

525 millions de dollars ! C'est le manque à gagner dû au piratage, via les réseaux peer-to-peer, pour les éditeurs de logiciels sur les six premier mois de l'année, d'après les données de la BSA (Business Software Alliance), qui regroupe la plupart des éditeurs majeurs de logiciels dans le monde

Le piratage représenterait jusqu'à 95 % du trafic Internet nocturne, frappe aux quatre coins du globe et plus d'un tiers des logiciels installés dans le monde en serait issu. Pour contrer ce phénomène, outre l'accélération des politiques répressives contre les réseaux d'échange, la BSA songe à lancer des procédures judiciaires contre certains sites d'enchères, accusés de laisser faire les contrefacteurs.

18 314 enchères concernant 45 000 logiciels piratés

L'organisme pointe en particulier le rôle d'eBay, leader mondial des enchères, sur lequel il a réalisé des audits depuis plusieurs années. Selon ses chiffres révélés par Microsoft en 2006, sur un échantillon de 115 logiciels vendus sur eBay, 39 % d'entre eux étaient des copies.

Et sur les six premiers mois de 2008, la BSA a fait retirer 18 314 enchères, représentant plus de 45 000 logiciels, des sites d'enchères pour raison de piratage. Sur la même période en 2007, seules 6 904 demandes avaient été formulées. Il s'agit donc d'une croissance rapide, qui s'explique par le nombre grandissant de logiciels contrefaits présents sur ces sites.

Avant d'engager des actions en justice contre les sites d'enchères, la BSA leur conseille de faire le ménage dans leurs offres, en multipliant les avertissements aux vendeurs et acheteurs de produits contrefaits, mais aussi de limiter les possibilités d'achats directs (Buy it Now !), coupables à leurs yeux de faciliter la tâche des pirates.

                               

Par Vincent Birebent, ZDNet France

Source zDNet

7 octobre 2008

La justice américaine suspend temporairement la vente de RealDVD

Les studios d'Hollywood remportent la première manche face à Real Networks : ils ont obtenu qu'un juge suspende la commercialisation du logiciel RealDVD, lancé la semaine dernière.

Real Networks prétend qu'il permet de « sauvegarder légalement ses DVD favoris sur le disque dur d'un PC ou une clé USB ». Mais le syndicat des studios américains de cinéma, la MPAA n'en démord pas : le logiciel contourne illégalement les protections contre la copie installées sur les DVD et entre donc en violation avec la loi américaine sur le copyright.

La décision du tribunal, prise en urgence, est temporaire : la suspension n'est demandée dans un premier temps que jusqu'au 7octobre, pour laisser le temps au juge d'examiner plus précisément le dossier et de rendre un jugement complet.

En attendant, les visiteurs se rendant sur le site de téléchargement de RealDVD sont accueillis par un bandeau signalant l'indisponibilité du logiciel.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source zDNet

2 octobre 2008

Les start-up françaises pourront-elles échapper à la crise ?

Selon l’indicateur Chausson Finance, les investissements dans les start-up au premier semestre 2008 n'ont pas fléchi, malgré une conjoncture peu favorable. Et la crise qui s'installe ne devrait pas trop secouer le secteur, estiment les analystes.

Alors que la crise américaine déferle sur les marchés européens, la société de conseil en levée de fonds Chausson Finance publie son indicateur semestriel pour le début de 2008. Et ses données sont plutôt positives : les investissements dans les starts-up en France ont atteint 470 millions au cours des six premiers mois, en augmentation de 18 % sur un an.

Certes, ils diminuent de 17 % par rapport au second semestre 2007, mais cette baisse est à relativiser estime Chausson Finance : « Historiquement, les montants investis au cours du premier semestre sont généralement inférieurs à ceux investis au second semestre. » Au total, 312 sociétés ont reçu des capitaux, pour un montant moyen d'investissement de 1,5 million d'euros.

Selon la société, ces chiffres confirment qu'il y a « une décorélation entre cycles boursiers et capital-risque ». « Malgré la période actuelle, il y a un îlot de tranquillité dans le capital-risque, car [les investisseurs] travaillent avec des fonds propres et pas avec de la dette », souligne Christophe Chausson, président et fondateur de Chausson Finance. « De plus, les fonds de capital-risque sont levés pour des périodes allant de sept à dix ans, donc les équipes sont sereines quant à la disponibilité de l'argent pour les prochaines années. C'est une période plus difficile, mais il n'y a aucune panique dans les équipes. »

Une analyse partagée par Pascal Mercier, directeur associé et cofondateur de la société Aelios Finance. « Lorsqu'on investit dans une start-up, c'est pour aider une société qui va avoir une valeur de marché à l'horizon 2011-2012. C'est la conjoncture de sortie qui importe, et l'on sait, d'expérience, qu'un cycle de crise dure généralement deux ou trois ans. Ce fut le cas pour les crises de 1992-93, puis de 2000-2001. »

Les Cleantech à la hausse

Pascal Mercier table seulement sur un ralentissement des investissements en provenance des business angels, pour lesquels le capital-risque n'est pas forcément le métier de base ; ils devraient se recentrer sur d'autres classes d'actifs. Pour les FCPR (fonds communs de placement à risque) et les FCPI (fonds communs de placement dans l'innovation), il ne faudra compter que sur un très faible ralentissement des investissements.

« Cette crise n'aura qu'un effet marginal sur l'argent disponible à investir », confirme Philippe Collombel, associé du fonds de capital-risque Partech International « Les investisseurs se montreront seulement un peu plus prudents et un peu plus sélectifs, à court terme. Mais la loi absolue est la suivante : lorsqu'il y a un bon projet, il faut le financer. » Et si la crise se poursuit sur le plus long terme, il pourrait malgré tout y avoir un équilibre naturel : les start-up hésiteront à se lancer dans l'aventure, la demande en capital va donc baisser, selon lui, régulant ainsi le marché.

Selon Chausson Finance, le secteur de la santé est celui qui a attiré le plus les capitaux, avec 120,6 millions d'euros (26 % du total), au premier semestre 2008. Suivent les logiciels (73,7 millions d'euros, 16 %), les « Cleantech » (technologies dites propres, liées aux énergies renouvelables - 67,6 millions, 14 %), les télécoms (61,7 millions - 13 %), l'internet et l'e-commerce (49,5 millions, 11 %).

Les Cleantech sont le secteur en plus forte croissance : 44 entreprises ont reçu un financement, contre seulement 27 le semestre précédent, de la part de 18 fonds de capital-risque. En revanche, « après une année faste, en 2007, le secteur internet et e-commerce connaît ce semestre une chute de 46 % des montants investis », précise l'indicateur.

Les sociétés plus matures, plus rassurantes

Selon les stades de développement des entreprises, les deuxièmes tours représentent 67 % du montant total des investissements, soit 315,7 millions d'euros. « La raison de cette tendance est toujours à trouver du côté de la Bourse, actuellement fermée à toute introduction, qui conduit nombre d'entreprises à se rabattre sur un tour supplémentaire de private equity », explique Chausson Finance.

« En période de gros temps à l'extérieur, les entreprises lèvent généralement le pied face à leur développement, et elles risquent de reporter leur décision de lever des fonds », note Christophe Chausson. « Mais sachant que les banques vont faire de moins en moins de crédit, qu'il n'y a pas la possibilité d'entrer en Bourse, le capital restera la seule façon d'obtenir des financements. »

Les premiers tours sont en forte chute (-35 %), mais représentent toutefois 112 millions d'euros, tandis que l'amorçage enregistre une croissance de 35 % et atteint 42,2 millions d'euros.

L'arrivée de la crise en Europe ne devrait pas forcément bousculer ces tendances : « Traditionnellement dans une période trouble, les investisseurs ont tendance à se tourner vers des sociétés plus matures, pour avoir une sensation de sécurité », souligne Pascal Mercier, d'Aelios Finance. « Mais il n'y en aura pas assez pour tout le monde », note-il. Et de rappeler que le critère le plus rassurant pour un investisseur est en priorité l'équipe qui pilote la start-up.

Le choix se fera en fonction du modèle économique des start-up

« Certains investisseurs préfèreront les tours tardifs de financement, mais à l'inverse, c'est dans les périodes difficiles que l'on trouve les meilleures opportunités », rappelle Christophe Chausson. Et de souligner que Price Minister et Meetic, deux des start-up françaises les plus en vue dans le domaine de l'internet, sont nées au moment de l'éclatement de la bulle du début des années 2000.

Ainsi, même le secteur internet, dans lequel les sociétés s'appuient généralement sur un modèle économique publicitaire fragile, ne semble pas inquiéter outre mesure les fonds de capital-risque : « Les nouveaux médias ont la faveur des investisseurs », note Christophe Chausson, en rappelant par exemple que sa société vient d'accompagner la start-up Pure People, qui a levé 3,5 millions d'euros pour proposer une alternative aux Voici et autres Gala sur internet.

Sur le marché de l'internet plus spécifiquement, le choix des investisseurs se fera en fonction du modèle économique des start-up : « Les modèles entièrement basés sur la publicité ne seront viables que pour les sites qui sont capables de drainer une forte audience, comme des site tels que Dailymotion. Pour les autres, il faudra d'autres modèles qui combinent plusieurs sources de revenus », explique de son côté Philippe Collombel.

Article mis à jour mercredi 1 octobre à 12h30, pour prendre en compte les commentaires de Christophe Chausson.

                               

Par Estelle Dumout, ZDNet France

Source ZDNet

2 octobre 2008

Les studios américains réclament l'interdiction du logiciel RealDVD

La réplique des studios d'Hollywood ne s'est pas fait attendre : le jour même de la sortie du nouveau logiciel de copie de DVD lancé par RealNetworks, la MPAA (*) porte plainte contre l'éditeur devant un tribunal de Los Angeles. Le syndicat représentant les principaux studios de cinéma veut faire interdire en urgence l'application RealDVD, qui permet comme le prétend la société « de sauvegarder légalement ses DVD favoris sur le disque dur d'un PC ou une clé USB ».

Selon la MPAA, ce logiciel viole la loi américaine sur le droit d'auteur, le Digital Millennium Corpyright Act, car il contourne illégalement les protections contre la copie qui sécurisent les DVD. « Le logiciel de Real Networks, RealDVD devrait être appelé "StealDVD" (Voler les DVD) », a déclaré Greg Goeckner, le directeur juridique de la MPAA. « RealNetworks sait que son produit viole la loi et s'applique à détruire la confiance qui a mis du temps à se bâtir entre l'industrie du cinéma et la communauté technologique. »

Une décision dès le 2 octobre ?

Les studios de cinéma craignent que ce logiciel encourage encore plus les utilisateurs à louer les films, les copier, puis les rendre sans s'acquitter d'aucune compensation. Selon la MPAA, la décision du juge devrait tomber d'ici demain, jeudi 2 octobre.

Rappelons que RealNetworks fut le premier à ouvrir les hostilités, en entamant le jour même du lancement de son produit une procédure judiciaire contre les studios et l'association DVD Copy Control. Son objectif est de prouver que son logiciel est conforme à la loi américaine.

(*) Motion Picture Association of America

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

1 octobre 2008

Richard Stallman dénonce le caractère propriétaire du Cloud computing

Après Larry Ellison d'Oracle, c'est au tour de Richard Stallman de critiquer l'effervescence autour du concept en vogue du Cloud computing. Sous un autre angle toutefois, pour l'inventeur de la licence GPL et fondateur de la Free Software Foundation (FSF).

A ses yeux, le Cloud computing est " une stupidité " dont l'effet pernicieux est de se rendre pieds et poings liés à un fournisseur. Et loin d'être synonyme d'économies, l'une des promesses du concept, ces offres coûteront finalement très cher, a-t-il déclaré au quotidien britannique The Guardian.

Elles contraignent ceux qui les adoptent à confier des informations à une tierce partie, estime l'opposant de longue date au principe des logiciels propriétaires. " Cette perte de contrôle est l'une des raisons pour lesquelles il ne faut pas utiliser les applications Web pour votre informatique. C'est aussi néfaste que d'utiliser un programme propriétaire. "

" Sur votre ordinateur, optez pour un programme qui respecte la liberté ", rappelle-t-il, comme à son habitude. " Si vous choisissez un programme propriétaire ou utilisez le serveur web d'un tiers, vous vous retrouvez sans défense. Vous êtes à la merci de leurs développeurs. "

Cet engouement pour le Cloud computing a été créé délibérément par une coalition d'entreprises, avance-t-il même, sans citer de nom. " Pire que de la bêtise, c'est une campagne marketing surfaite. "

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

26 septembre 2008

Microsoft va séparer Windows 7 et ses services Windows Live

L'éditeur confirme que son futur OS n'embarquera pas de logiciels de messagerie, ni de retouche de photos ou encore d’édition vidéo. Microsoft préfère proposer à ses utilisateurs de télécharger les versions gratuites de sa gamme Windows Live.

Microsoft s'apprête à franchir une étape d'envergure avec le lancement de son prochain système d'exploitation Windows 7, prévue pour la fin 2009. L'éditeur ne fournira pas de logiciels préinstallés pour la messagerie électronique, la retouche de photos ou encore l'édition de vidéos.

À la place, il proposera aux utilisateurs de télécharger les versions gratuites Windows Live de ces services Windows Mail, Windows Photo Gallery et Windows Movie Maker. Pour Windows Vista, il avait déjà supprimé son service de messagerie instantanée, invitant les utilisateurs à télécharger la version gratuite Windows Live Messenger.

Dans une interview accordée à CNET News.com, Brian Hall, directeur général pour Windows Vista, explique qu'il y a plusieurs raisons à cette décision. La première est de permettre à Microsoft de créer des systèmes d'exploitation plus rapidement. Par ailleurs, cela rendra Windows « plus propre », car l'éditeur ne sera plus obligé de proposer deux produits - l'un sur le disque dur et l'autre en ligne -, qui ont les mêmes fonctionnalités. 

La troisième vague des services Windows Live

De plus, en séparant complètement les outils Windows Live du système d'exploitation, Microsoft espère développer de nouveaux partenariats. « Nous pourrons faire des choses avec des partenaires spécifiques pour améliorer l'expérience utilisateur, qui n'étaient pas possibles sous Windows », précise Brian Hall.

Au passage, cette stratégie permet aussi à la firme de Redmond d'éloigner les risques d'enquêtes antitrust. Les autorités européennes ou américaines la suspectent toujours de vouloir imposer ses produits à partir de son système d'exploitation.

Microsoft ne précise pas encore comment il compte distribuer ses programmes en ligne, en signant des partenariats avec les fabricants de PC ou encore en incluant directement des liens dans son interface.

L'éditeur a lancé la semaine dernière ce qu'il appelle la « troisième vague » de ses programmes Windows Live, qui incluent les quatre précités, ainsi que l'outil de blogging Live Writer. Selon Brian Hall, il est trop pour dire quand sortira la « quatrième vague » : soit avant la sortie de Windows 7, soit en même temps.

Télécharger Windows Live Messenger 2009 sur ZDNet.fr

Avec Ina Fried, pour CNET News.com

                               

Par Estelle Dumout, ZDNet France

Source ZDNet

26 septembre 2008

Le Parlement européen dit non à la riposte graduée

En adoptant l'amendement 138 du "paquet Télécom", les eurodéputés ont condamné le principe de riposte graduée prévu dans le projet de loi Création et Internet du gouvernement français.

Le principe de la riposte graduée défendu par le gouvernement français ne s'en relèvera sans doute pas. Le Parlement européen a voté ce matin contre l'introduction de ce principe dans la réglementation européenne. Plus précisément, les eurodéputés ont voté en faveur (573 pour et 74 contre) de l'amendement 138, associé au projet de directives dit Paquet Télécom (*), qui doivent ensemble réformer la réglementation européenne sur les télécommunications.

Cet amendement prévoit qu'une « restriction aux droits et aux libertés des utilisateurs » ne peut être prononcée que par un tribunal, « sauf en cas de force majeure ou impératifs de préservation de l'intégrité et de la sécurité des réseaux ».

Et c'est exactement le contraire des dispositions prévues par le projet de loi Création et Internet de Christine Albanel, la ministre française de la Culture. La mise en place de la riposte graduée repose sur la substitution de l'autorité judiciaire par une future "Haute Autorité", chargée d'appliquer des sanctions contre les internautes violant le droit d'auteur.

Son dispositif prévoit notamment des coups de semonce envoyés aux internautes repérés, via la collecte d'adresses IP, en train de télécharger illégalement de la musique ou des films. Après trois infractions, leur abonnement internet pourrait être suspendu.

« C'est l'acte de décès de la riposte graduée en Europe »

Pour Guy Bono, député européen, co-auteur de l'amendement 138 avec notamment Daniel Cohn Bendit, « cet amendement constitue une garantie afin que les dispositions du paquet télécom ne conduisent pas au transfert de missions de l'autorité judiciaire à des autorités administratives lors de la transposition par certains États membres, dont la France, tout en prévoyant les exceptions nécessaires à la sécurité publique». Et de préciser que : « Aujourd'hui, l'Europe apparaît comme le dernier rempart contre les velléités liberticides de certains Etats membres ».

Le texte était étudié en première lecture par le Parlement européen. Il doit encore passer devant le Conseil européen. Si ce dernier rend un avis très différent de celui des eurodéputés, le texte passera en deuxième lecture. Mais pour les observateurs du marché, il y a peu de chances de revenir en arrière sur le principe validé ce matin de l'amendement 138.

Guy Bono évoque « l'arrêt de mort de la riposte graduée ». Un avais partagé par Jérémie Zimmermann, cofondateur de la « Quadrature du Net », un collectif de défense des libertés individuelles, très actif sur ce dossier. « Ce vote constitue l'acte de décès de la riposte graduée en Europe », commente-t-il pour ZDNet.fr. « C'est une bonne nouvelle pour la démocratie. Les industries culturelles feraient mieux d'adapter leur modèle économique aux technologies numériques, et ainsi de régler des problèmes structurels plutôt que de tenter de pirater le droit européen ».

(*) Il s'agit de l'ensemble des directives européennes adoptées ces dernières années sur le secteur des communications électroniques, actuellement en cours de révision.
                       

       

Par Christophe Guillemin, ZDNet France

Source ZDNet

14 septembre 2008

Edvige : ce que dit réellement le décret sur le fichier informatique

Objet d'une vive polémique, le fichier informatique Edvige va plus loin que l'ancien dispositif des RG, en autorisant notamment le fichage des mineurs dès 13 ans. Explication de texte sur ce que dit exactement le décret et le ministère de l'Intérieur.

Créé par un décret paru le 1er juillet au Journal officiel, le fichier « Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale » (Edvige) est destiné à remplacer l'ancien fichier des Renseignement généraux, en vigueur depuis 1991.

Sauf qu'il va beaucoup plus loin. Selon le décret, il permet ainsi de recenser dès treize ans des personnes jugées « susceptibles de porter atteinte à l'ordre public ». Le fichier des RG se cantonnait aux « personnes susceptibles, par leur action violente, de porter atteinte la sûreté de l'État » et il n'incluait pas les mineurs.

Mais le nouveau texte ajoute surtout le fichage des citoyens « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ».

Quelles données personnelles ?

C'est ce deuxième point qui a véritablement soulevé la polémique, car les personnes visées ne présentent plus nécessairement un danger pour l'ordre public. En outre, les données personnelles associées à ces personnes sont plutôt larges :
- informations ayant trait à l'état civil et à la profession ;
- adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques ;
- signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement ;
- titres d'identité ;
- immatriculation des véhicules ;
- informations fiscales et patrimoniales ;
- déplacements et antécédents judiciaires ;
- motif de l'enregistrement des données ;
- données relatives à l'environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle.

Le décret indique que des « données autres que celles relatives aux opinions politiques, philosophiques ou religieuses, ou à l'appartenance syndicale » peuvent également être enregistrées « de manière exceptionnelle ». Interprétation du ministère de l'Intérieur sur ce point : il pourra s'agir de « l'orientation sexuelle supposée » ou de « l'état de santé », à condition que ces informations soient liées « à la vie publique ou à l'activité militante de la personne concernée ».

Bref, un président d'une association de lutte contre l'homophobie peut être fiché, comme un militant d'une association servant une cause médicale. Le porte-parole du ministère de l'Intérieur a dû tout de même préciser, lundi 8 septembre, qu'il n'y aura pas systématiquement de fichage d'homosexuels, de séropositifs, ou de malades.

Qui peut consulter Edvige ?

Les personnes autorisées à accéder à ce fichier sont les policiers de la SDIG (Sous-direction de l'information générale de la direction centrale de la sécurité publique), individuellement désignés par le directeur central de la sécurité publique. Les fonctionnaires des services d'information des directions départementales ou de la préfecture de police désignés par le directeur départemental ou par le préfet de police.

La partie du fichier dédiée aux personnes jugées « susceptibles de porter atteinte à l'ordre public » peut également être accessible par tout agent d'un service de la police nationale ou de la gendarmerie nationale, sur demande expresse à sa hiérarchie en précisant l'identité du consultant, l'objet et les motifs de la consultation.

Le décret précise, par ailleurs, que le fichier Edvige ne peut être mis en interconnexion avec d'autres fichiers. Et que, comme tout fichier nominatif informatisé intégrant des données personnelles, n'importe quel citoyen peut demander à y avoir accès, conformément à la loi informatique et libertés de 1978. Les données sont conservées cinq ans au maximum dans le cadre d'une enquête, mais rien n'est précisé dans le cas d'un relevé d'information réalisé en dehors d'une enquête.

Enfin, le texte indique que le directeur général de la police nationale doit rendre compte chaque année à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) de ses activités « de vérification, de mise à jour et d'effacement » des informations enregistrées dans le fichier Edvige.

                               

Par Christophe Guillemin, ZDNet France

Source ZDNet

14 septembre 2008

Mandriva Mini : un OS Linux dédié aux Netbooks

Mandriva propose aux fabricants de PC une version allégée de son OS Linux, baptisée Mandriva Mini. Un système dédié aux Netbooks, ces portables à bas prix, popularisés par l'Eee PC d'Asus et autres Aspire One d'Acer.

« Nous sommes positionnés sur ce marché depuis son démarrage. Mandriva a été la première distribution Linux disponible sur le Classmate PC d'Intel », rappelle l'éditeur français d'OS Linux. Mandriva Mini a été pensé pour ces machines, explique Mandriva, avec notamment comme atouts : un démarrage rapide, une connectivité WiFi et 3G, une gestion optimale de la mémoire flash, une interface graphique adaptée aux petits écrans et le support des processeurs Atom d'Intel.

Selon Gartner, le marché des Netbooks se développe rapidement en France, où il représente déjà 10,6 % des ventes de portables au deuxième trimestre.

                       

        Par la rédaction,

Source ZDNet

14 septembre 2008

Greenpeace félicite Apple pour ses nouveaux iPod plus verts

Pointé du doigt en 2007 pour son manque d'engagement en faveur du respect de l'environnement, Apple est aujourd'hui salué par Greenpeace pour sa nouvelle gamme de baladeurs iPod.

« Nous félicitons Apple pour avoir supprimé des produits chimiques toxiques tels que les PVC ou les retardateurs de flamme bromés (RFB) dans ses nouveaux iPod, beaucoup plus écologiques », déclare Casey Harrell, responsable de campagne internationale à l'association. « Mais nous savons que Steve Jobs et son équipe peuvent faire mieux, et prendre une place de premier ordre parmis les industriels respectueux de l'environnement. Nous espérons qu'il vient seulement de livrer un avant-goût de ce qu'il va faire et nous attendons maintenant des annonces similaires pour l'iPhone ou les Macintosh. »

Un dispositif de recyclage gratuit par Apple ?

L'association précise qu'elle va rester vigilante et continuera à examiner les avancements d'Apple en matière de Green IT. Greenpeace espère même pour Noël prochain qu'Apple fasse disparaître toutes substances toxiques de ces produits et propose un dispositif de recyclage gratuit au niveau mondial.

En juin dernier, un porte-parole de l'association nous faisait part de ses inquiétudes sur la toxicité de l'iPhone, qui n'a pas évolué avec la version 3G.

En 2007, Greenpeace avait classé Apple en dernière position de son classement des fabricants de matériel électronique. Steve Jobs était alors monté au créneau en présentant un plan Green, garantissant notamment que, d'ici à la fin 2008, les plastiques en PVC disparaîtraient de ses produits.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

14 septembre 2008

Edvige : Nicolas Sarkozy exige des modifications

Le président de la République demande à Michèle Alliot-Marie d’organiser une concertation pour désamorcer la polémique. Sont d’ores et déjà remis en cause le fichage des personnalités et les dispositions concernant l’orientation sexuelle ou la santé des personnes.

Face aux vives protestations soulevées par le fichier policier Edvige, Nicolas Sarkozy a tapé du poing sur la table : à l'issue d'une réunion organisée à l'Elysée hier soir, il a demandé à Michèle Alliot-Marie « d'ouvrir rapidement une concertation avec des personnes qualifiées » sur ce sujet. Il exige qu'ensuite des décisions soient prises pour « protéger les libertés ».

On connaît déjà une partie de ces décisions, soufflées par le chef de l'Etat lui-même : tout d'abord exit le fichage des « personnalités », c'est-à-dire des représentants politiques, syndicaux ou des acteurs économiques, institutionnels, sociaux ou religieux, au seul motif qu'ils étaient susceptibles de troubler l'ordre public. De même, les mentions concernant la sexualité ou la santé des personnes fichées pourraient à l'avenir disparaître.

Interrogée sur TF1 hier soir, Michèle Alliot-Marie a confirmé son intention de rencontrer, dans les jours à venir, « des personnalités afin de lever les inquiétudes ». Parmi celles-ci : Alec Türk, le président de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, Laurence Parisot, la présidente du Medef, ou encore François Chérèque, le secrétaire générale de la CFDT. En revanche, les représentants des associations qui dénoncent le décret paru en juillet dernier ne devraient pas être associés à la négociation.

La finalité de cette concertation est d'inscrire « dans une loi toutes les garanties nécessaires » aux libertés publiques, a précisé la ministre de l'Intérieur, sur RTL. En revanche pas question de supprimer purement et simplement le fichier, comme le demandent certains.

Le collectif « Non à Edvige » n'est pas invité à négocier

Ce revirement n'est pas vraiment une surprise : déjà hier, en cours de journée, la ministre avait fait marche arrière sur l'une des mesures les plus contestées, le fichage des mineurs à partir de 13 ans. Elle a plaidé pour un « droit à l'oubli », qui entraînerait la suppression de ces fiches au bout d'un certain temps, afin qu'une erreur de jeunesse ne poursuive pas à vie une personne.

Malgré ces avancées, le collectif « Non à Edvige », qui rassemble une douzaine d'organisations (Ligue des droits de l'Homme, Syndicat de la Magistrature, Aides, CFDT...), tempête toujours, car ses représentants ne seront pas consultés : « Cette mise à l'écart va manifestement à l'encontre de la démarche d'apaisement et de dialogue mise en avant par le président de la République pour garantir les libertés », expliquent-ils dans un communiqué.

Selon eux, « le retrait du décret est un préalable à l'ouverture d'un débat parlementaire sur le respect des libertés publiques, débat dont l'annonce nous réjouit ». Ils vont rencontrer les groupes parlementaires à l'Assemblée et au Sénat, pour tenter de faire entendre leur voix.

Parallèlement, ils maintiennent leur appel « à fêter la sainte Edvige le 16 octobre en se rassemblant à Paris et en région pour faciliter le travail de la police et à déposer leur propre fiche individuelle de renseignements auprès des services concernés, afin de démontrer que l'absurdité sécuritaire aboutit, peu ou prou, à ficher toute la population. »

                               

Par Estelle Dumout, ZDNet France

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3 septembre 2008

L'USB sans fil devrait enfin équiper les PC en 2009

Véritable arlésienne, l'USB sans fil ou « Wireless USB » (WUSB) devait intégrer les PC des grands constructeurs en 2006, puis en 2007. Ce sera finalement en 2009 que cette norme se répandra enfin dans les ordinateurs vendus par les Dell, Lenovo et autres HP.

C'est en tout cas la prévision faite par Marty Colombatto, P-DG de Staccato Communications, fabricant de composants pour connectique sans fil, qu'il s'agisse de l'actuel Bluetooth ou de la future technologie WUSB. « En 2009, vous verrez certainement les fabricants de PC proposer le WUSB comme une fonction standard d'une partie de leurs gammes de machine », a-t-il confié à notre rédaction britannique.

Lenovo a confirmé à ZDNet.uk, son intention de commercialiser en Europe au premier trimestre 2009 de telles machines ; les autres fabricants n'ont pas été en mesure de répondre.

Il serait temps : la norme WUSB date de 2005. Mais aujourd'hui, moins d'une douzaine de modèles de PC dans le monde l'ont intégrée et encore sous la forme d'une option.

Le WUSB doit atteindre 480 mégabits par seconde (Mbps) dans un rayon de trois mètres, et 110 Mbps à dix mètres. À titre de comparaison, l'autre technologie sans fil à courte portée, le Bluetooth 2.0, offre un débit de 3 Mbps sur une portée d'un mètre.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

2 septembre 2008

Quand l’état-major américain planifiait des attentats terroristes contre sa population

Conçue en 1962, par l’état-major interarmes des Etats-Unis, l’opération "Northwoods" prévoyait une série d’attentats tuant des civils et des militaires américains pour mobiliser l’opinion publique contre Fidel Castro. Un attentat contre un bâtiment de guerre et un détournement d’avion avaient notamment été planifiés. Parmi les conjurés se trouvaient d’actuels responsables de l’armée des États-Unis. La réalisation de ce plan dément fut empêchée in extremis par le président John F. Kennedy.

Suite ICI

29 août 2008

Quand Bloomberg publie la nécrologie de Steve Jobs... par erreur

L'agence de presse financière Bloomberg a publié mercredi 27 août une nécrologie de Steve Jobs agrémentée de divers contacts (patrons d'industries IT, anciens collaborateurs chez Apple, amis) susceptibles de témoigner sur sa vie.

Une publication qui a pu laisser penser que l'agence de presse disposait d'informations sur le décès du cofondateur d'Apple.

Évidemment, il n'en est rien. Bloomberg a promptement retiré sa dépêche avant de publier un message de rétraction, précisant que la nécrologie avait été diffusée par inadvertance et n'était pas destinée à être publiée.

Spéculations sur la santé de Jobs

L'affaire n'aurait sans doute pas dépassé le stade de la « gaffe » (on dénombre plusieurs précédents) si l'état de santé de Steve Jobs n'était un sujet d'inquiétudes depuis sa guérison d'un cancer du pancréas il y a quatre ans.

En juin, à l'occasion de la conférence des développeurs Apple (WWDC), sa maigreur avait donné lieu à de nombreuses spéculations entraînant une chute de l'action de la firme.
Un mois plus tard, Steve Jobs avait dû accorder un entretien au New-York Times pour assurer qu'aucun problème de santé grave ne mettait ses jours en péril.   

Lire l'intégralité de la dépêche Bloomberg et la note de rétractation sur le blog Gawker

                               

Par La rédaction, ZDNet France

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29 août 2008

Microsoft obtient un brevet pour les fonctions Page Up et Page Down

L'éditeur détient désormais la propriété intellectuelle des fonctions « bas de page » et « haut de page » (Page Up et Page Down), concrétisées par deux touches situées entre le clavier alphanumérique et le pavé numérique.

L'Office américain des brevets a accepté le 19 août la demande formulée en 2005 par Microsoft. Il s'agit donc du brevet 7,415,666 qui couvre « une méthode et un système dans un lecteur de document permettant d'obtenir un défilement de taille exacte, comme une page ».

Les fonctions Page Up et Page Down sont antécédentes à 2005 ; le premier micro-ordinateur d'IBM, le 5100 datant de 1975, possédait déjà deux touches de ce type.

Mais Microsoft a déjà obtenu à plusieurs reprises des brevets pour des innovations informatiques qu'il n'a fait que décrire de manière précise et détaillée, bien après leur mise sur le marché. Ce fut le cas en mars 2004 avec le brevet pour la molette des souris et en avril de la même année pour le principe du double clic.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

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24 août 2008

Windows 7 mobilise 1000 développeurs

Sur blog le officiel, les chefs de projet dévoilent au compte-gouttes les informations sur le successeur de Windows Vista. On y apprend que 25 équipes de « fonctionnalité » vont participer au projet, soit plus de 1 000 développeurs.

Comme pour Windows Vista, les responsables du développement de Microsoft en charge de Windows 7, prévu pour 2010, ont ouvert un blog à la mi-août. Baptisé E7, pour « Engineering Windows 7 », l'outil doit permettre de distiller régulièrement des informations sur l'avancement du prochain OS, susciter la participation des utilisateurs mais aussi tenter de contrôler l'information sur les développements en cours.

Au commandes du blog, traduit en français, en russe, en japonais et en chinois, on trouve Jon DeVaan et Steven Sinofsky, respectivement responsables de « Windows Core Operating System Division » et de « Windows and Windows Live Engineering Group », et chefs du projet Windows 7.

Les trois premiers billets publiés fournissent quelques informations. D'abord sur la stratégie de communication autour de l'OS. Pour éviter les « révélations prématurées », et souvent  non fondées, qui ont accompagné le lancement de Windows Vista : « Notre promesse restera de ne parler d'aucune fonctionnalité pour laquelle nous n'aurions pas atteint un degré suffisant de certitude. Notre souci premier est avant tout la responsabilité que nous avons vis-à-vis de tous nos partenaires et usagers ayant misé d'énormes investissements sur l'évolution de Windows. Il est primordial pour nous de ne pas vainement désorganiser leurs priorités, chambouler l'affectation de leurs ressources, ou leur causer de confusion stratégique », écrivent-ils.

Vingt-cinq équipes de « fonctionnalité »

Ensuite sur la taille de l'équipe de développement. Près de vingt-cinq équipes dites de « fonctionnalité » comprenant chacune environ quarante développeurs sont mobilisées. Les deux chefs de projet fournissent une liste non exhaustive :
- Applets and Gadgets : Petites Applications et Gadgets ;
- Assistance and Support Technologies : Techniques de Support et d'Assistance aux Utilisateurs ;
- Core User Experience : Expérience Utilisateur ;
- Customer Engineering and Telemetry : Télémétrie ;
- Deployment and Component Platform : Déploiement et Plateforme ;
- Desktop Graphics : Graphiques ;
- Devices and Media : Périphériques et Audiovisuel ;
- Devices and Storage : Périphériques et Stockage ;
- Documents and Printing : Documents et Impression ;
- Engineering System and Tools : Outils de Développement ;
- File System : Système de Fichiers ;
- Find and Organize : Recherche et Organisation ;
- Fundamentals : Systèmes Fondamentaux ;
- Internet Explorer : Internet Explorer, y compris le déploiement hors Windows ;
- International : Internationalisation ;
- Kernel & VM : Noyau et Machine Virtuelle ;
- Media Center ;
- Networking - Core : Réseau - Base ;
- Networking - Enterprise : Réseau - Entreprise ;
- Networking - Wireless : Réseau - Sans Fil ;
- Security : Sécurité ;
- User Interface Platform : Plateforme d'Interface Utilisateur ;
- Windows App Platform : Plateforme d'Applications Windows.

Enfin,  rendez-vous est donné pour deux événements où seront divulgués les premières informations techniques : la Professional Developers Conference ( 27 au 30 octobre) et WinHEC (5 au 7 novembre) à Los Angeles.

                               

Par La rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

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