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5 novembre 2008

Lycos Europe en mauvaise posture

Alors que Lycos Europe se cherche toujours un acquéreur, l'entreprise vient d'enregistrer des pertes d'envergure pour les 9 derniers mois. Elles s'élèvent à 17,1 millions d'euros, contre 44,1 millions d'euros de bénéfices l'an passé, sur la même période. Le chiffre d'affaires global a lui aussi souffert, mais dans une moindre mesure, à 46,9 millions d'euros contre 58,4 millions d'euros l'an passé.

Pour redresser la barre, l'éditeur du portail compte « optimiser encore sa gestion des coûts au quatrième trimestre afin de compenser la baisse des revenus ».

Friction entre actionnaires

Au programme aussi, une offensive sur les produits, l'adoption de la publicité comportementale et une meilleure promotion du portail de shopping Decido, peut-on lire dans un communiqué accompagnant les résultats.

Lycos Europe, coentreprise fondée par Bertelsmann et Terra (groupe Telefonica) s'est mis en vente en avril dernier, en vain pour l'instant. Des rapprochements ont échoué avec AOL et l'allemand Tomorrow Focus pour 200 millions d'euros, poussant Telefonica à déposer une plainte aux Pays-Bas, pays d'origine de Lycos Europe, au motif que le portail n'a pas étudié à fond les différentes possibilités de reprise.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

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22 octobre 2008

Microsoft lance la journée de lutte contre le piratage

L'éditeur de Redmond lance l’initiative Global Anti-Piracy Day, à destination principalement des entreprises. Son but : sensibiliser les acteurs économiques aux dommages causés par le piratage et à ses conséquences sur l’économie.

50 milliards de dollars ! C'est le préjudice global qu'aurait coûté le piratage en 2007 à l'économie mondiale, d'après Microsoft. Pour endiguer ce fléau, l'éditeur de Windows Vista lance le « Global Anti-Piracy Day » : une série d'initiatives destinées à sensibiliser les utilisateurs et à combattre les réseaux qui ont fait du piratage leur fond de commerce.

À travers des actions menées dans quarante-neuf pays, Microsoft détaille les actions juridiques, gouvernementales ou encore dans la sphère privée, menées pour combattre notamment la contrefaçon de logiciels. Dans les mois à venir, la firme de Steve Ballmer va lancer des actions sur de nombreux fronts : campagne de sensibilisation sur la propriété intellectuelle, contrats avec des partenaires commerciaux pour promouvoir les logiciels originaux, ou encore forums pour éduquer le public, formeront la partie prévention de ce plan.

Microsoft veut impliquer les utilisateurs

Bien sûr, Microsoft compte aussi renforcer le volet répression dans la lutte contre le piratage, et ce aux quatre coins du globe. L'éditeur va lancer de nouvelles actions en justice contre les contrefacteurs et les pirates qui auront été identifiés. Pour cela, il bénéficie du soutien actif d'Interpol, l'organisme international de coopération policière, qui aide les polices locales à identifier et à confondre les réseaux commerciaux de pirates. Mais Microsoft souhaite aussi impliquer les utilisateurs en leur fournissant une hot-line pour dénoncer la présence d'éventuels logiciels piratés sur leurs machines.

Si aucunes des mesures annoncées dans ce plan n'est vraiment nouvelle, cette offensive montre néanmoins que la firme de Redmond est toujours mobilisée pour réduire, à terme,  le piratage des logiciels installés sur les ordinateurs. Un vaste chantier sachant qu'aujourd'hui, toujours selon Microsoft, un tiers des logiciels dans le monde serait d'origine illicite.

Suivez l'actualité de Microsoft sur ZDNet.fr

                               

Par Vincent Birebent, ZDNet France

Source ZDNet

12 octobre 2008

Tentative de record: 57 films visionnés en 123 heures

Un Canadien et une Allemande affirme avoir battu le record du monde de voracité cinéphile après avoir visionné 57 films en l'espace de 123 heures dans une salle spécialement aménagée sur Times Square à New York.   

Un porte-parole du Livre Guinness des records a convenu que Suresh Joachim, originaire de Toronto, et Claudia Wavra, domiciliée à Petersberg (Allemagne), semblaient avoir établi un nouveau record mais il a ajouté qu'une vérification serait effectuée, la décision finale étant attendue dans deux semaines.   

Cette tentative, à laquelle participaient huit candidats au record, a commencé le 2 octobre avec la projection du film "Iron Man". Après 72 heure de visionnage, il ne restait plus que deux "survivants", qui ont regardé "Thelma et Louise" jusqu'à son dernier plan, à 15h10 locales mardi.   

Les règles imposaient aux candidats de visionner chaque film jusqu'à la dernière ligne du générique de fin et sans jamais quitter l'écran des yeux. En outre, ils n'avaient droit qu'à dix minutes de battement entre deux films... AP

Source Lycos

7 octobre 2008

Riposte graduée : Nicolas Sarkozy rate son coup de force

Le président français a sollicité l'intervention de José Manuel Barroso pour faire disparaître un amendement contre la riposte graduée voté par les eurodéputés. Mais le président de la Commission européenne lui a opposé une fin de non-recevoir.

Nicolas Sarkozy a décidé de peser de tout son poids dans le débat sur la lutte contre le téléchargement illégal. Le président de la République tente de sauver le concept de riposte graduée, dangereusement mis à mal par un amendement au Paquet télécom adopté il y a deux semaines par le Parlement européen.

« Il est fondamental que l'amendement n°138 (...) soit rejeté par la Commission », écrit-il dans une lettre adressée à José Manuel Barroso, président de la Commission européenne. C'est Libération qui s'est procuré une copie de ce courrier : « Cet amendement tend à exclure la possibilité pour les Etats membres d'appliquer une stratégie intelligente de dissuasion du piratage. Pour écarter l'amendement, je sollicite votre engagement personnel et celui de la Commissaire en charge du dossier [Viviane Reding] », y demande Nicolas Sarkozy.

Mais José Manuel Barroso ne semble pas décidé à jouer les arbitres dans le dossier : via un communiqué diffusé par les services de Viviane Reding, la Commission oppose une fin de non-recevoir à la demande de Nicolas Sarkozy. Selon Bruxelles, c'est au Conseil des ministres de l'Union européenne de décider de la suppression ou non de cet amendement. « La Commission est consciente que cette question est d'une très grande importance politique dans le débat national français, alors qu'une législation est en préparation [sur ce sujet] », indique le communiqué.

Les députés en front quasi uni

Et de donner à Nicolas Sarkozy un cours sur le fonctionnement des institutions : « La Commission invite le gouvernement français à discuter de sa position sur l'amendement 138 avec les ministres des 26 autres Etats Membres. Le Paquet télécom est examiné sous la procédure de codécision, un texte ne peut donc devenir loi que lorsque le Parlement et le Conseil sont tombés d'accord. »

Rappelons que l'amendement 138 a été adopté par une très large majorité d'eurodéputés il y a deux semaines (573 voix pour, 74 contre). Le texte prévoit qu'une « restriction aux droits et aux libertés des utilisateurs » ne peut être prononcée que par un tribunal, « sauf en cas de force majeure ou impératifs de préservation de l'intégrité et de la sécurité des réseaux ».

Or c'est exactement le contraire des dispositions prévues par le projet de loi Création et Internet (ex-Hadopi) de Christine Albanel, la ministre française de la Culture. La mise en place de la riposte graduée repose sur la substitution de l'autorité judiciaire par une future Haute Autorité, chargée d'appliquer des sanctions contre les internautes violant le droit d'auteur.

Un camouflet pour Sarkozy

La ministre de la Culture avait elle-même tenté d'éteindre l'incendie provoqué par ce vote, appuyée par les représentants de l'UMP : ils ont demandé à ce que le projet Internet et Création soit inscrit d'urgence à l'agenda du Parlement français, malgré le vote de défiance des eurodéputés. Pour l'instant, on ne dispose d'aucune date certaine pour l'examen de ce texte.

L'intervention du président de la République confirme donc, s'il en était besoin, que le bras de fer au sujet de la riposte graduée va être serré. Mais son initiative a immédiatement fait réagir le député européen socialiste Guy Bono, à l'origine du fameux amendement 138 : « La Commission européenne n'est pas le petit chien de Sarkozy. Si Sarkozy a ses habitudes de monarque en France, l'Europe n'est pas son royaume », s'est-il indigné.

Selon le député, c'est « un véritable camouflet que vient d'infliger la Commission européenne à Nicolas Sarkozy en renvoyant la question de la suppression de l'amendement 138 au Conseil de l'Union européenne ! » « Le président français a trop vite oublié le fonctionnement des institutions de l'Union européenne en feignant d'ignorer le principe même de la codécision. » Car Guy Bono rappelle que le Parlement européen est colégislateur avec le Conseil et que la Commission européenne n'a pas de pouvoir législatif autre que l'initiative.

Le poker commence

De son côté, le collectif la Quadrature de Net ne voit dans la lettre du président que de basses manoeuvres politiciennes : « Nicolas Sarkozy (...) devrait admettre que le droit communautaire s'applique aussi à la France et retirer son projet de loi. Mais il ne pense qu'à servir les lobbies du disque et des films qui veulent coûte que coûte faire un précédent en Europe, pour ensuite généraliser la riposte graduée », explique le collectif.

« Le hic, c'est que face aux risques politiques, Viviane Reding, la commissaire en charge du dossier, a renoncé à piétiner le vote sans appel du Parlement européen. Dans sa lettre, Sarkozy demande donc à Barroso de tordre le bras à Reding. »

Après la réponse négative de José Manuel Barroso, la France va devoir jouer au poker, pour réussir à rallier le Conseil européen à sa position. Ensuite, il faudra parvenir à faire voter en l'état le projet de loi Création et Internet, avant que le Paquet télécom ne revienne devant les parlementaires européens, qui promettent déjà de revoter l'amendement 138 en seconde lecture, quelles que soient les oppositions.

                               

Par Estelle Dumout, ZDNet France

Source zDNet

5 octobre 2008

Apple obligé d'augmenter les tarifs de l'iTunes Store ?

Nouveau bras de fer entre la firme de Steve Jobs et les ayants droit de la musique aux États-Unis. La National Music Publishers Association exige que les royalties collectées sur la vente en ligne d'un morceau de musique passe de 9 à 15 cents, soit une augmentation de 66 %. L'association qui représente quelques 700 éditeurs et auteurs américains a envoyé une demande formelle en ce sens au Copyright Royalty Board. Il doit trancher dans la semaine.

Apple s'élève contre cette initiative depuis de nombreux mois. Il a déjà menacé plusieurs fois de fermer sa plate-forme de musique en ligne iTunes Store, si l'augmentation est accordée. Le groupe informatique vend ses morceaux à 0,99 dollars l'unité, et estime qu'une telle augmentation ne ferait que réduire des marges déjà très faibles. Dans son modèle, qui couple iTunes Store et iPod, ce sont les baladeurs qui rapportent l'argent, d'où sa menace de fermer la plate-forme.

Apple prêt à fermer l'iTunes Store ?

Reste qu'elle est très peu prise au sérieux par le marché : tout d'abord parce qu'Apple est le leader incontesté dans le monde du téléchargement de musique, avec une part de marché de 85 % aux Etats-Unis. Difficile d'envisager dans ce contexte une fermeture du service. Par ailleurs, ce monopole permet au groupe d'avoir suffisamment de poids dans les négociations avec l'industrie du disque pour, par exemple, forcer les maisons de disques à rogner sur leurs marges au profit des auteurs, plutôt que sur les siennes.

Cette dernière péripétie conduira peut-être Apple à modifier sa politique de prix unique, qui a fixé le standard mondial 0,99 cents, auquel cas, ce sera le client qui devra payer plus cher.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

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26 septembre 2008

Pour Christine Albanel, la riposte graduée n'est pas morte

Après le vote du parlement européen hier d'un amendement rejetant la riposte graduée, la ministre de la Culture française va continuer à défendre son projet à Bruxelles. Elle estime improbable l'adoption définitive du texte des eurodéputés.

Christine Albanel considère que le principe de la riposte graduée, sur lequel repose son projet de loi Création et Internet (appelé aussi Hadopi), n'est pas mis à mal par le vote du Parlement européen, contrairement à ce que ses opposants affirment.

« Les mesures envisagées par le projet de loi ne portent en aucun cas atteinte aux droits et libertés fondamentaux », a notamment précisé la ministre de la Culture et de la Communication. Et sur la procédure suivie, elle fait observer que le texte doit encore être transmis au Conseil de l'Union et à la Commission. « Son adoption définitive apparaît donc, à ce stade, hautement improbable », assure-t-elle.

Une tentative de mise au point effectuée après un sérieux revers porté au concept de riposte graduée français, même si Christine Albanel se refuse à l'admettre. Le Parlement européen a adopté l'amendement 138 du « Paquet Télécom » (*), qui stipule que toute « restriction aux droits et aux libertés des utilisateurs » ne peut être prononcée que par un tribunal, « sauf en cas de force majeure ou impératifs de préservation de l'intégrité et de la sécurité des réseaux ».

L'amendement 138 défend le recours à l'autorité judiciaire

C'est donc exactement le contraire des dispositions prévues par le projet de loi Création et Internet français. La mise en place de la riposte graduée repose sur la substitution de l'autorité judiciaire par une future Haute Autorité, chargée d'appliquer des sanctions contre les internautes violant le droit d'auteur.

Son dispositif prévoit notamment des avertissements envoyés aux internautes repérés, via la collecte d'adresses IP, en train de télécharger illégalement de la musique ou des films. Après trois infractions, leur abonnement internet pourrait être suspendu.

Hier, Guy Bono, le député européen coauteur de l'amendement 138 avec notamment Daniel Cohn Bendit, déclarait que ce vote constituait « l'arrêt de mort de la riposte graduée » et que « l'Europe apparaît comme le dernier rempart contre les velléités liberticides de certains Etats membres ».

Une attaque en règle que n'a pas appréciée la ministre française, qui estime que « les déclarations de Guy Bono dissimulent un combat d'arrière-garde, livré au détriment des artistes et des industries culturelles qui représentent près de 500 000 emplois dans notre pays. »

« Un combat d'arrière-garde » pour Christine Albanel

Et de préciser que « l'approche défendue par Guy Bono aboutit en définitive à livrer l'internaute au juge pénal, dès le premier téléchargement illégal et sans aucune possibilité de lui adresser des avertissements ».

Pour Christine Albanel, « ce refus d'une approche préventive et pédagogique, dont le bien-fondé est reconnu par des pays de plus en plus nombreux (au Royaume-Uni par exemple) témoigne d'une conception aussi archaïque que répressive de la lutte contre le piratage, qui a pour résultat pratique de la rendre impossible ».

Un avis bien entendu partagé par le Snep (Syndicat national de l'édition phonographique). « La loi Création et Internet, est toujours pertinente, malgré le vote du Parlement européen », assure le syndicat français.

La France est donc loin d'avoir abandonné le principe de la riposte graduée qu'elle compte continuer à défendre au cours de la procédure de ratification du Paquet Télécom, qui doit encore prendre plusieurs mois.

(*)  Il s'agit de l'ensemble des directives européennes adoptées ces dernières années sur le secteur des communications électroniques, actuellement en cours de révision.

                               

Par Christophe Guillemin, ZDNet France

Source ZDNet

20 septembre 2008

Un Forum mondial à Paris pour les logiciels libres

Plusieurs industriels, dont le français Bull, aux côtés d'associations européennes (*) de promotion des logiciels libres, ont décidé d'organiser à Paris un Forum Mondial du Libre. Prévu les 1er et 2 décembre prochain, l'événement sera « un forum international permettant d'identifier les grandes tendances d'avenir et d'accélérer les initiatives dans le domaine du libre ».

Les organisateurs souhaitent donc rassembler les meilleurs experts mondiaux du monde open source, qui participeront à des conférences et des séminaires techniques. Un large éventail de domaines sera couvert, depuis « des questions stratégiques jusqu'aux nouveautés technologiques les plus pointues », avec pour problématiques les modèles économiques, les politiques publiques, la gouvernance des systèmes d'information, la législation ou encore l'interopérabilité.

Une session dédiée aux logiciels libres dans les pays dits "BRIC" (le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine) mettra le Brésil à l'honneur. Enfin, les organisateurs doivent rédiger une « feuille de route 2020 des logiciels libres », sorte de rapport sur l'évolution du secteur, qui sera débattue et publiée lors du forum.

Le programme détaillé du Forum Mondial du Libre sera annoncé d'ici la fin septembre 2008. En attendant, rappelons que se tiendra, les 24 et 25 septembre, le salon Paris Capitale du libre à la Maison internationale de Paris. Un évènement qui sera couvert par ZDNet.fr.

(*) Le Forum Mondial du Libre est piloté par un comité directeur comprenant deux consortiums mondiaux OW2 et QualiPSo (Bull), quatre des principales associations européennes et francophones du Libre (ADULLACT/OSOR, AFUL, April, Silicon Sentier) et les 2 grands pôles de compétitivité d'Ile-de-France (Cap Digital et System@tic). Il bénéficie du soutien actif de la Commission européenne, de la Mairie de Paris, de la Région Ile-de-France et de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris. 

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

17 septembre 2008

Adobe Air disponible pour Linux

Après Windows et Macintosh, la plate-forme Air (Adobe Integrated Runtime) est désormais disponible pour les environnements Linux. En mars dernier, Adobe avait rejoint la Linux Foundation  afin de collaborer à l'intégration des technologies Web 2.0.

Air permet aux développeurs de concevoir des applications RIA (Rich Internet Applications) utilisables en ligne et hors ligne, et contenant des contenus dits riches tels que de la vidéo. Chacune d'elles peut être sortie du navigateur pour être intégrée directement au Bureau de Windows, de Mac et désormais de Linux.

L'application  reste perfectible puisqu'il s'agit d'une version bêta - toutes les fonctionnalités prévues ne sont pas encore au rendez-vous, comme la prise en charge des DRM, précise Adobe.

Ensuite, les seules distributions Linux prises en charge pour le moment sont Ubuntu 7.10, Fedora 8 et OpenSuSE 10.3.

Téléchargez Adobe Air pour Linux sur ZDNet.fr

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

14 septembre 2008

Numericable s'affiche en concurrent d'Orange sur le très haut débit

Le câblo-opérateur se dit prêt à concurrencer Orange sur le marché de la fibre optique, même s’il reconnaît devoir encore améliorer son service client. Numéricable lance également une division pour ouvrir son réseau à ses concurrents.

Une rentrée 2008 sous le signe de la reconquête, c'est l'ambition affichée par Numericable. La nouvelle équipe dirigeante, au grand complet, emmenée par le P-DG Pierre Danon, a présenté aujourd'hui les projets et les ambitions du câblo-opérateur. Après une longue campagne marketing, destinée à faire oublier les couacs de sa qualité de service, la société estime commencer à récolter le fruit de ses efforts.

Et de revendiquer 104 000 clients en très haut débit (jusqu'à 100 méga) raccordés via la fibre optique. Au total, l'opérateur dispose de 9,6 millions de prises chez les particuliers, dont 8,3 millions de prises triple play, et 3,4 millions de prises raccordées à la fibre optique (avec une arrivée au pied de l'immeuble). Parmi celles-ci, 2,7 millions étaient activées pour le très haut débit « grâce aux déploiements de centraux optiques dans toute la France ».

Fort de ces données, Numericable s'attribue la place de leader sur le marché français, au moment même où Orange annonce être en retard dans le déploiement de ses propres équipements en fibre (jusqu'à l'abonné). Concrètement via son réseau de prises, le câblo dessert 3,5 millions d'abonnés à la télévision payante, 930 000 à internet et 650 000 à la téléphonie.

Un nouveau forfait à 19,90 euros par mois

Son objectif est donc de renforcer cette base de clients connectés en très haut débit. Ce matin, il a présenté un nouveau forfait à 19,90 euros par mois comprenant l'accès internet jusqu'à 100 méga et le téléphone illimité vers la France et 45 destinations internationales - en plus de ses offres triple play classiques.

Passage obligé pour le nouveau P-DG : évoquer les difficultés du service clients et les plaintes concernant la qualité de service. « Des efforts ont été faits depuis quatre ans (...) et nous sommes passés d'une situation catastrophique à pas très bonne », a-t-il concédé. La semaine dernière dans une interview accordée à Reuters, il avait estimé qu'il faudrait encore « au moins un an pour mettre l'entreprise en état de marche complet - digérer Completel, amener la satisfaction du client à un niveau correct et rénover le réseau ».

Parallèlement, la société annonce la création d'une division « Opérateurs très haut débit », qui sera chargée de gérer l'ouverture de son réseau à d'autres opérateurs. Elle compte déjà comme clients British Telecom, Darty et Verizon.

Pas de licence 3G à l'horizon

Numericable souhaite progresser sur un troisième marché, le très haut débit pour les entreprises, en s'appuyant sur Completel, racheté en 2007 par Altice et Cinven, les deux fonds d'investissement qui contrôlent également le câblo-opérateur. Il revendique déjà un total de 4 450 clients, sur 19 000 sites raccordés par ses services.

Avec ces trois activités, Numericable estime pouvoir se poser en véritable concurrent de France Télécom. Il a réalisé un chiffre d'affaires de 640 millions d'euros au premier semestre 2008.

S'agissant enfin de la quatrième licence de téléphonie mobile 3G, Pierre Danon s'est montré sceptique sur l'intérêt que pourrait avoir sa société à se porter candidate à son obtention.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

13 septembre 2008

Saint-Fiacre 2007 a Sens

Salut
Comme tout les années dans ma commue est organiser la fête de la fleur, c'est a dire qu'il y as des chars de fleurs et des épouvantails.
Des entreprises sont présents et des animations.
C'est année c'est le Dimanche 14 Septembre 2008.
Voici les photos de 2007 et apres celle de 2008.

Rendez vous au Moulin a Tan a Sens (89100)

9 septembre 2008

Une autorité de sécurité allemande déconseille l'utilisation quotidienne de Chrome

Le navigateur de Google n'a pas la cote en Allemagne. Le BSI, l'autorité pour la sécurité des technologies de l'information, se montre très critique : Chrome « ne devrait pas être utilisé pour une utilisation quotidienne et généraliste », a affirmé au Berliner Zeitung, le porte-parole du BSI Matthias Gärtner.

Selon lui, il est problématique que Google, qui détient une si grande part de marché, mette à disposition du grand public une version test de ce navigateur, qui n'est pas encore entièrement sécurisée.

Mais ce qui pose surtout problème au BSI, c'est la collecte de données à laquelle Google risque de se livrer par le biais de Chrome. Le moteur de recherche a reconnu que jusqu'à 2 % des informations tapées dans sa barre de navigation Omnibox, même si elles ne sont pas validées, pourraient être enregistrées. « Pour des raisons de sécurité technique, l'accumulation de données par un fournisseur pose problème », prévient Matthias Gärtner

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

9 septembre 2008

Big-bang dans une éprouvette

Si tout se passe comme prévu, demain commencera la plus grande expérience de physique de tous les temps : l'observation en laboratoire des conditions qui régnaient à la toute première seconde de la création de l'univers, il y a plus de treize milliards d'années. Comment ? Grâce à une machine infernale baptisée « Large Hadron Collider » (LHC) et située à 150 m sous terre, à la frontière franco-suisse, près de Genève.

Fonctionnant comme un accélérateur géant, elle permettra à deux faisceaux de particules circulant en sens contraire, dans un anneau de 27 km de circonférence, de se heurter de plein fouet, à une vitesse exceptionnelle, proche de celle de la lumière (300 000 km/s). A quoi bon ? s'interrogeront certains. Tout simplement à découvrir, dans les gerbes de particules qui résulteront de cette formidable collision, les secrets de la matière.

A l'image de policiers sur une scène de crime, les physiciens du Cern (Centre européen de recherche nucléaire) espèrent découvrir, en fouillant dans ces « débris », le trésor qu'ils recherchent depuis les années 1960 sans jamais avoir prouvé son existence : la « particule divine », plus savamment appelée le boson de Higgs, autrement dit la particule élémentaire qui expliquerait comment toutes les autres fonctionnent ensemble.

Mettre la main sur cette pièce manquante permettrait de terminer le « puzzle » de l'univers et de valider ou non les différents scénarios de big-bang retenus actuellement pour expliquer sa création.

Formidable machine à découvertes, le LHC permettra de résoudre également beaucoup d'autres énigmes, comme de mieux cerner la « matière noire », qui représente 22 % de la densité de l'univers, ou de prouver, ou non, l'existence d'univers parallèles. « Avec les expérimentations du LHC, le visage de la physique ne sera plus jamais le même ! », s'enthousiasme le physicien et philosophe Etienne Klein.

Polémique: et si des trous noirs s'échappaient du labo?
La fin du monde est pour demain! C'est du moins ce que pense l'association américaine Citizens against the Large Hadron Collider, qui craint que notre planète ne finisse engloutie par une erreur de calcul des physiciens. Arguant de thèses - non publiées - d'un physicien allemand, elle a porté plainte devant un tribunal fédéral et exige l'arrêt du collisionneur au nom du principe de précaution.

Elle craint en effet que le LHC ne produise de microscopiques « trous noirs », des sphères massives mangeuses de matière qui, si elles s'échappaient du laboratoire, pourraient « dévorer » notre planète.

Au Cern, on admet que « quelques théories de type spéculatif prédisent la production de trous noirs », mais les chercheurs précisent que « ces théories prévoient aussi qu'ils se désintégreraient aussitôt et resteraient sans effets ». Rassurant.                            

             

   

                  
Yaroslav Pigenet   -  ©2008 20 minutes

Source 20Minutes.fr

6 septembre 2008

Dix améliorations à apporter à Google Chrome

Le navigateur de Google en est certes à sa première version bêta. Mais nous avons voulu détailler ce qu'il manque à Chrome pour en faire un rival sérieux des autres navigateurs du marché, Firefox et Inernet Explorer en tête.

Google a fait une entrée fracassante cette semaine sur le marché des navigateurs, avec Chrome. L'application a certainement des défauts, mais s'en sort plutôt bien pour une version bêta, en comparaison avec Internet Explorer ou Firefox. Nous avons toutefois compilé une liste de dix choses que nous aimerions voir améliorées ou ajoutées au sein de Chrome, pour qu'il puisse complètement rivaliser avec ses concurrents.

Suite ICI

5 septembre 2008

Google Chrome ou la crainte d'un navigateur Big Brother ?

Google a dû revoir les conditions d’utilisation de Chrome pour le moins opaques, après les protestations d’utilisateurs. Cette erreur réparée, l’inquiétude porte sur l’exploitation des données que Google collecte via la barre de navigation Omnibox.

Deux jours après sa sortie, Google Chrome fait déjà tiquer les défenseurs de la vie privée, notamment après la lecture des conditions générales d'utilisation du navigateur (CGU).

Elles précisaient, dans un premier temps, que Google s'arrogeait « une licence permanente, irrévocable, mondiale, gratuite et non exclusive permettant de reproduire, modifier et distribuer » n'importe quel contenu que l'internaute aurait envoyé via son navigateur. Les CGU indiquaient, par ailleurs, que ce contenu pouvait être mis à disposition d'autres sociétés partenaires de Google.

De nombreux utilisateurs ont immédiatement pointer les dérives de ce type de formulation. Du coup, le moteur de recherche a rapidement fait marche arrière. Modifiées, les CGU précisent maintenant que l'internaute conserve le copyright et tous les autres droits qu'il détient sur le contenu qu'il soumet, poste ou affiche via Chrome.

« Afin de simplifier les choses pour nos utilisateurs, nous essayons d'utiliser le même cadre légal pour un grand nombre de nos produits », a justifié Google dans une déclaration à News.com. « Quelquefois, comme dans le cas de Google Chrome, ce cadre comprend des termes qui ne s'appliquent pas correctement à l'utilisation de ce produit. »

2% des requêtes non validées conservées

Autre source d'inquiétude : l'Omnibox, la barre de navigation et de recherche intelligente de Chrome. Si l'utilisateur ne change pas les paramètres par défaut, autrement dit s'il garde la fonctionnalité de suggestion de mots-clés et laisse Google comme moteur de recherche par défaut, la société pourra connaître tout ce qui est tapé dans le navigateur, même si l'utilisateur ne valide pas sa requête.

Et Google a bien l'intention d'exploiter ces données : un porte-parole a confirmé que le moteur de recherche conserverait environ 2 % des requêtes, auxquelles seront associées l'adresse IP de l'ordinateur sur lequel elles ont été tapées. En théorie, cela signifie que si un internaute tape l'adresse d'un site dans la barre Omnibox puis se ravise, donc ne valide pas cette adresse et l'efface, son action laissera malgré tout des traces sur les serveurs de Google.

Pour éviter cela, il faut soit choisir un moteur de recherche par défaut autre que celui de Google, soit désactiver la fonction de suggestion de mots-clés. Une autre possibilité est aussi de naviguer en mode privé.

Peter Eckersley, membre de l'association américaine de défense de la vie privée Electronic Frontier Foundation (EFF), se montre malgré tout critique : « Nous sommes inquiets de voir Chrome devenir un nouveau tapis roulant géant qui déverse encore plus d'informations sur nos usages du web dans les coffres de données de Google », note-t-il. « Google en sait déjà beaucoup sur ce que tout le monde pense à un moment donné. »

Avec Ina Fried, pour CNET News.com

Télécharger Google Chrome en français sur ZDNet.fr

                               

Par Estelle Dumout, ZDNet France

Source ZDNet

5 septembre 2008

Linux : le français Linagora s'implante à San Francisco

La société Linagora, qui revendique le titre de « leader français du libre », inaugure ses premiers bureaux américains situés à San Francisco, au sein de l'Atelier BNP Paribas. L'ouverture de cette filiale, baptisée Linagora Corp, s'est faite en présence d'Éric Besson, secrétaire d'État en charge du développement de l'Économie numérique.

« C'est un immense honneur et un signe de reconnaissance majeur pour nous, qu'Éric Besson ait accepté notre invitation et qu'il soit présent aujourd'hui à nos côtés pour l'inauguration de nos nouveaux bureaux », s'enthousiasme Alexandre Zapolsky, P-DG de Linagora. Le ministre est actuellement en voyage d'étude dans la Silicon Valley.

Un « recrutement très actif » en 2009

Après avoir signé avec ses premiers clients américains lors du salon Linux World 2008, Linagora Corp va réaliser un « recrutement très actif », en particulier à San Francisco, à compter de janvier 2009.

Linagora emploie aujourd'hui 160 personnes et possède des implantations en France (Paris, Lyon, Toulouse et Marseille), en Belgique et désormais aux États-Unis. La société a réalisé un chiffre d'affaires de 9 millions d'euros en 2007, sans équivalent en France pour une entreprise spécialisée dans les logiciels libres.

Alexandre Zapolsky est, par ailleurs, président de la Fédération de l'industrie du logiciel libre - Fnill -, qui est notamment l'organisateur de l'événement Paris Capitale du libre. Linagora a également été retenu par l'Assemblée nationale pour fournir la partie logiciels des PC Linux des députés.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

29 août 2008

La station spatiale internationale infectée par un virus

Un virus a été détecté sur au moins deux PC portables actuellement utilisés par les astronautes de la station spatiale internationale. Selon Spaceref.com, premier à rapporter les faits, il s'agit du virus W32.Gammima.AG, un ver découvert en août 2007 et classé comme peu dangereux par les éditeurs antivirus.

D'après la fiche de Symantec, son objectif est de voler des informations sensibles pour tricher à des jeux vidéo en ligne comme Maple Story ou R2 (Reign of Revolution). Autant dire qu'il n'y a, a priori,  aucun rapport avec les missions de la station spatiale et que ce virus semble être arrivé par inadvertance dans l'espace. L'enquête sur l'origine de l'infection est en cours.

Certains observateurs estiment que le plus probable est qu'il était présent sur une clé USB, emmenée par un des astronautes. La station ne dispose pas de connexion directe au Net et les communications passent par un canal ultra-sécurisé, le virus n'aurait donc pu passer par là.

Un porte-parole de la Nasa a précisé qu'il s'agissait de la première infection de virus rapportée par la presse, mais que d'autres programmes malveillants avaient déjà été décelés sur des machines utilisées par des astronautes. Il a qualifié W32.Gammima.AG de « nuisance » et précisé que les PC portables contaminés n'étaient pas reliés à des systèmes critiques de la station.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

29 août 2008

Serveurs : Linux grimpe à 13,4 % de parts du marché

Le système d'exploitation libre enregistre une belle croissance au deuxième trimestre sur le marché mondial des serveurs. Selon IDC, Linux occupe désormais 13,4 % du secteur (en valeur), soit une progression de 10 % par rapport à 2007 sur la même période. Les ventes de machines sous Linux ont généré 1,9 milliard de dollars sur ce trimestre.

Dans le même temps, Windows n'a progressé que de 1,7 %, mais représente 36,5 % du marché avec 5,1 milliards de dollars de revenus. Quant à Unix, il gagne 7,7 % de parts de marché et occupe 32,7 % du secteur avec 4,6 milliards de dollars.

Globalement, le marché des serveurs, lui, a gagné au deuxième trimestre 6,4 % en valeur pour atteindre 13,9 milliards de dollars de revenus. IBM maintient sa place de leader avec 33,2 % de parts de marché, suivi par HP (27,4 %), Dell (12,5 %), Sun (11,2 %) et Fujitsu Siemens (3,8 %).

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

26 août 2008

Une solution open source pour repérer les PC portables volés

Le projet open source Adeona a publié ce mois d'août une première version (bêta 0.2.1) de son logiciel permettant de localiser un PC portable dérobé. Le principe est le suivant : le propriétaire télécharge puis installe le logiciel Adeona sur son ordinateur ; l'application génére un identifiant à sauvegarder sur un support de stockage à part. Cette clé permet par la suite de rechercher sur la Toile le PC volé s'il se connecte. Le programme fonctionne donc comme une sorte de mouchard.

Le même logiciel peut être installé sur une autre machine pour retrouver l'ordinateur volé. L'application va alors tenter de communiquer avec le logiciel installé sur le PC volé grâce à l'identifiant précédemment généré. Plusieurs types d'informations pourront être communiquées au propriétaire pour retrouver sa machine : de la localisation géographique basée sur l'adresse IP, à la prise discrète de photos depuis la webcam intégrée au portable afin de voir qui l'utilise (sur Mac OS uniquement).

Selon les promoteurs de cette solution, l'avantage par rapport à des systèmes propriétaires est, outre la gratuité, le respect de la vie privée. Les solutions propriétaires utilisent le plus souvent des serveurs distants, gérés par une entreprise partenaire, sur lesquels sont stockés des identifiants de machines. Avec Adeona, aucun acteur tiers n'est mis à contribution, l'utilisateur final est seul maître de la manoeuvre.

Adeona est proposé gratuitement pour les plates-formes Mac, Linux et Windows.

Source ZDNet

24 août 2008

Microsoft lance Photosynth pour recréer des environnements photo en 3D

Photosynth est un service gratuit qui permet de transformer des photos numériques classiques en un montage en trois dimensions d'un paysage ou d'un lieu. Développée au sein des Microsoft Live Labs, cette technologie avait été utilisée l'année dernière par la Nasa pour créer une visite en 3D du pas de tir de la navette spaciale Endeavour.

Le logiciel est désormais accessible à tous gratuitement, à partir d'un navigateur (Internet Explorer ou Firefox). Sous réserve de certaines conditions techniques : il faut disposer soit de Windows XP soit de Vista. Microsoft recommande, par ailleurs, d'être équipé d'un PC doté d'1 Go de Ram et de 64 Mo de mémoire vidéo. Par ailleurs, l'application ne prend en considération que les fichiers numériques au format JPeg, pour l'instant.

La technologie est capable de repérer les similitudes présentes dans plusieurs photos telles une porte, une fenêtre, une statue, et de situer où une photo a été prise par rapport aux autres. Évidemment, il faut que les images proposées au logiciel soient prises au même format et aient un minimum de recoupement. En exploitant ces données, Photosynth recrée un environnement 3D, dans lequel l'utilisateur peut naviguer en faisant défiler les photos à 360° ou en zoomant.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

24 août 2008

Le corps du présumé « Bigfoot » retrouvé en Géorgie ne serait qu’un costume de gorille

Clayton, Californie, États-Unis - La semaine dernière, deux Américains ont prétendu avoir découvert un cadavre présenté comme celui du Bigfoot. Le prétendu cadavre était prisonnier de la glace et les scientifiques ont dû attendre son dégel avant de constater qu’il ne s’agissait que d’un costume de gorille en caoutchouc.

Les deux hommes, Rick Dyer et Matt Whitton, avaient présenté leur découverte face à un parterre de journalistes vendredi dernier, affirmant avoir retrouvé le légendaire Bigfoot, créature mythique mi-homme mi-singe.

Après plus ample inspection du corps congelé par les chercheurs auxquels il avait été confié, il s’est avéré que le monstre était un faux. Accélérant le processus de décongélation, les experts ont en effet pu constater des anomalies dès le début de leur analyse : une tête jugée trop creuse et surtout des pieds faits de caoutchouc.

Selon le MailOnline, les deux "explorateurs" auraient omis de préciser qu'ils possèdent une compagnie vendant des produits dérivés inspirés de Bigfoot.

Source Lycos

29 juillet 2008

M6 Replay enfin compatible avec Mac et Linux

Le service M6 Replay, qui permet de revisionner sur le Net les programmes déjà diffusés par la chaîne, est désormais accessible depuis une ordinateur sous Mac OS ou Linux. Cette catch-up TV, ou « télé de rattrapage », avait été lancée en mars dernier uniquement sur plate-forme Windows. Plus précisément, M6 avait retenu la technologie Windows Media de Microsoft et ses contrôles DRM, utilisable exclusivement via Windows Media Player.

M6 propose désormais son propre lecteur "Flash M6 Replay", qui, comme son nom l'indique, est basé sur la technologie Flash d'Adobe, qui a le mérite d'être multiplateformes. Ce lecteur n'utilise plus de DRM. La plate-forme de M6 vérifie seulement que seul Flash M6 Replay est utilisé pour charger la vidéo.

Le lecteur n'est cependant disponible pour l'instant qu'en version Bêta. S'il se révèle pleinement fonctionnel, toutes les vidéos ne sont pas accessibles par ce biais. Cela se fera progressivement et l'ensemble des contenus a vocation à être disponibles en Flash.

Prochaine étape : adapter le service pour les box ADSL, dont celles de Neuf et Free, ainsi que pour les mobiles.                             

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

10 juillet 2008

Linux : la distribution Gentoo version 2008 sur les rails

La version finale 2008.0 de la distribution Gentoo est disponible en téléchargement. Présentée comme plus rapide, elle est basée sur la version 2.6.24 du noyau linux et intègre ainsi de nouveaux pilotes pour les équipements commercialisés depuis la dernière version 2007.0.

Ses créateurs mettent en exergue la souplesse de l'OS qui permet à l'utilisateur de personnaliser son installation. Le module Portage permet de faire une sélection des composants à installer sur le système.

Pour tester l'OS, Gentoo est disponible en version LiveCD. Une version allégée, qui économise de l'espace disque en passant de l'environnement utilisateur Gnome à son alternative Xfce, expliquent les développeurs de Gentoo. La mise à disposition d'un LiveDVD, un temps envisagée, n'est pas au programme pour le moment.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

8 juillet 2008

Vente liée : Nexedi propose une solution pour activer Windows lors de l'achat du PC

Activer ou pas un OS pré-installé sur un PC, c'est le souhait exprimé par Luc Chatel pour démêler la problématique de la vente liée. La société Nexedi propose une solution basée sur GRUB2, le programme libre de multiboot.

La société française Nexedi rebondit opportunément sur les récentes déclarations du secrétaire d'État à la Consommation concernant la vente liée de PC et de l'OS, en particulier son souhait de mettre en place  « un dispositif où le système d'exploitation, éventuellement installé d'origine, puisse être activé par un simple code remis en magasin ».

Spécialisée dans les logiciels libres, elle propose aux fabricants de PC une solution pour activer, ou non, l'OS au premier démarrage du PC. Concrètement, il s'agit d'un dérivé du logiciel libre GRUB2, qui permet de faire cohabiter plusieurs OS sur un PC et de choisir au démarrage celui que l'on souhaite utiliser (Multiboot boot loader). Nexedi lui a ajouté une couche logicielle d'activation.

« Lors de l'achat du PC, si le client souhaite acheter le système d'exploitation proposé, un code d'activation lui est remis. Au premier démarrage du PC ce code doit être entré. L'OS est alors accessible. Cette activation peut être faite en magasin par le vendeur, comme pour les téléphones mobiles », explique à ZDNet.fr, Jean-Paul Smets, P-DG de Nexedi.

Afin que Windows ne puisse pas être accessible sans activation, une partie de la partition de l'OS est chiffrée ; c'est le code qui va lancer le déchiffrement de ces données nécessaires au démarrage du système.

Un OS libre proposé en alternative à Windows

« Notre système a un coût à peine mesurable pour les constructeurs de PC. Ils n'ont pas besoin de modifier le Bios, pas besoin de modifier Windows ou tout autre OS installé, et ils n'ont pas besoin de modifier leur chaîne de production. Il leur faut juste quelques minutes pour ajouter GRUB 2 à leur image système installée en série sur les PC. »

L'objectif pour Nexedi est bien entendu de leur vendre cette solution. « Nous voulons lever tout éventuel blocage technique à la mise en oeuvre des orientations données par le ministre », conclut Jean-Paul Smets.

La solution de Nexedi permet aussi d'embarquer sur le PC un OS libre que l'acheteur peut choisir d'activer en alternative à Windows. Mandriva serait pressenti pour rejoindre Nexedi dans cette opération commerciale et diffuser ainsi son OS Mandriva Linux.

                               

Par Christophe Guillemin, ZDNet France

Source ZDNet

2 juillet 2008

Linux : le canadien Xandros rachète Linspire

Selon le site américain Ostatic.com et d'autres sources concordantes, Xandros, éditeur de la distribution Linux commerciale éponyme, va s'offrir l'éditeur open source californien Linspire. Le prix de l'opération n'est pas encore connu.

Anciennement baptisé Lindows, Linspire a changé de nom en 2004 sous la pression de Microsoft.

Ce petit éditeur américain a ensuite passé en 2007 avec Microsoft un pacte de protection juridique, dans l'esprit de ceux signés avec Novell. Notons que Xandros, qui le rachète aujourd'hui, a également signé un accord de ce type avec la firme de Redmond.

L'éditeur canadien a récemment été sous le feu des projecteurs car sa distribution équipe la première version de l'Eee PC d'Asus (modèle 701).

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

21 juin 2008

Windows 7 et Internet Explorer 8 sous la surveillance de la justice américaine

Le Département de la justice américaine (DOJ) va continuer à surveiller les agissements de Microsoft concernant deux futurs produits majeurs : Windows 7 et Internet Explorer 8. C'est ce que rapporte le site américain Networkworld.com, sur la base d'un document juridique publié par le DOJ.

La justice veut vérifier si l'éditeur n'enfreint pas la législation locale sur la concurrence avec IE 8 et Windows 7, et s'il respecte bien les engagements pris lors du compromis signé en 2002 avec les autorités antitrusts.

Cette surveillance sera assurée par un comité technique auquel Microsoft s'engage à communiquer les informations sur le développement des deux logiciels. Ce comité portera une attention particulière à l'intégration d'Internet Explorer 8 dans Windows. Il va aussi vérifier l'exhaustivité des informations communiquées par Microsoft aux autres éditeurs concernant les protocoles de communication de Windows 7, afin qu'ils puissent développer des logiciels interopérables avec le prochain OS.

                               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

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