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10 février 2010

Patch Day : 26 failles corrigées mais Internet Explorer est oublié

Pas de rustine pour la faille importante découverte il y a quelques jours dans Internet Explorer 6,7 et 8.

Comme prévu, le patch day de février est chargé chez Microsoft. L'éditeur vient de mettre en ligne 13 bulletins dont 5 critiques corrigeant 26 vulnérabilités. Onze concerneront le système d'exploitation Windows et 2, la suite bureautique Office.

Cinq de ces bulletins concernent Windows. Elles permettent l'exécution de code à distance par un pirate. On retiendra la correction d'une faille critique dans  DirectShow, impactant tous les Windows. Un fichier .avi spécialement conçu permet d'exploiter cette vulnérabilité.

Hors cycle ?

On retiendra également quatre failles liées à la gestion du protocole TCP-IP dans Windows. Elles permettent l'exécution de code à distance si des paquets spécialement conçus étaient envoyés à un ordinateur sur lequel IPv6 est activé.

Toujours dans Windows, une faille peut permettre l'exécution de code à distance si un utilisateur affiche une page Web spécialement conçue à travers un contrôle ActiveX à l'aide d'Internet Explorer.

Les deux bulletins pour Office corrigent des vulnérabilités classées importantes (Office XP Service Pack 3 et Office 2003 Service Pack 3) pouvant permettre l'exécution de code à distance.

Par contre, Microsoft n'a pas corrigé la vulnérabilité dans Internet Explorer rendue publique par ses soins le 3 février dernier.  Cette vulnérabilité touche les versions 6, 7, et 8 d'Internet Explorer, sous Windows XP. Windows Vista et Windows 7 sont immunisés grâce à leur mode protégé qui est activé par défaut.

Doit-on alors attendre un patch hors cycle ?

Source ZDNet

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18 novembre 2009

Le patron de Ferrari fait le boulet



Description : Luca di Montezemolo, l'actuel président du Groupe Fiat et donc de Ferrari, a voulu s'approcher des spectateurs avec sa Ferrari California en allant dans le gravier. Et ce qui devait arriver arriva, il s'est embourbé.A noter que les deux passagers ne sont autres que Felipe Massa et Fernando Alonso. La scène se passe a Valence en Espagne pour célébrer la fin des championnats automobiles auxquels Ferrari participe.  

13 janvier 2010

Richard Stallman : ardent défenseur du logiciel libre et occasionnellement humoriste

A l’occasion de la présentation de sa biographie autorisée, Richard Stallman a adressé des critiques au logiciel propriétaire et aux brevets, mais aussi à Sarkozy, notamment pour la loi Hadopi. La conférence s’est conclue sur des rires lorsqu’il a enfilé sa défroque de saint iGNUsius de l’église d’Emacs.

Mathématicien et informaticien, chercheur au MIT, fondateur du mouvement GNU et de la FSF, précurseur du logiciel libre, Richard Stallman n'a rien perdu de son militantisme, aucunement émoussé par les années.

La démonstration en a été une nouvelle fois faite à l'occasion du passage à Paris le 12 janvier de ce personnage atypique. Richard Stallman était convié à participer à une conférence de présentation de la biographie qui lui est consacrée (et amendée par ses soins sans une once de narcissisme).

Lire la suite sur ZDNet

11 janvier 2010

Panne mystérieuse sur le webmail SFR

Durant quelques heures ce week-end, les abonnés aux services de courriels de SFR ne pouvaient plus recevoir leurs messages qui étaient systématiquement classés dangereux par l’antivirus intégré.

Curieuse panne qui a touché l'ensemble des abonnés SFR possédant une adresse webmail (sfr.fr, neuf.fr, cegetel.net...). Pendant toute la matinée de samedi, les usagers qui tentaient de relever leur courrier recevaient tous le même message suivant :

« Votre option Anti-virus Mail a détecté un virus dans l'un des messages qui vous était destiné. Le message ci-dessous contenait un ou plusieurs fichiers infecté(s) par le virus suivant :  Exploit.PDF-9669. Le virus a été détruit ainsi que le cas échéant les pièces jointes infectées. L'expéditeur déclaré pour ce message est [expéditeur]. Pour plus de sécurité, nous vous invitons à le prévenir des virus détectés ».

Lire la suite sur ZDNet

7 octobre 2009

Microsoft bloque des milliers de comptes Hotmail piratés

Plus de 10 000 mots de passe du service de webmail de Microsoft ont été dérobés. Des comptes Gmail et Comcast pourraient être aussi concernés.

En ce 6 octobre, certains abonnés au service de messagerie en ligne Windows Live Mail (anciennement Hotmail) n'arrivent pas à accéder à leur compte. Le problème ne vient pas de leur connexion à Internet. Leur mot de passe fait partie de ces dizaines de milliers de sésames dérobés par des pirates informatiques.

Microsoft confirme que plus de 10 000 identifiants à ses services en ligne ont été volés, avant d'être publiés sur un site Internet pour développeurs. Ce piratage à grande échelle, qui touche majoritairement l'Europe, concerne des adresses en hotmail.com, live.com et msn.com.

Lire suite sur O1net

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21 septembre 2009

Muse piège la télé italienne



Description : Lors d'une émission de télé sur la chaine italienne Rai Due, le groupe a chanté leur dernier single Uprising en playback. Et on fait une petite blague en changeant leur rôle. Matthew Bellamy , normalement guitariste et chanteur, s'est retrouvé à la batterie. Et le batteur, Dominic James Howard s'est retrouvé avec une guitare et un micro dans les mains. La prestation de Matt à la batterie est assez comique.  

9 septembre 2009

Mexique : un raid policier contre Sony pour piratage d'albums

Au Mexique, un bureau de Sony a été littéralement mis à sac après que la Major a refusé de rendre à l'un des plus importants artistes de l'Amérique latine, les enregistrements réalisés. Pour Alejandro Fernández, surnommé El Potrillo, et titulaire de deux Latin Grammy, la situation est quelque peu tendue.

La police a en effet récupéré près de 6000 CD que Sony refusait de rendre à l'artiste alors que son contrat avec la maison de disque est pourtant arrivé à échéance.

Prévu pour 7 albums, ce dernier a signé depuis avec Universal Music, mais Sony ne s'est pour autant pas privé de poursuivre l'exploitation des disques, photos et vidéos durant cette période, sans contrat aucun.

En l'occurrence, un album contenant des titres inédits a été lancé, sans l'accord du chanteur, qui fit alors intervenir son avocat. Mais Sony n'a pas tendu l'oreille à l'appel.

Bilan des courses, le recours à l'intervention policière fut inévitable. Sous couvert de lutter contre le piratage du disque, la police de Mexico a perquisitionné le bureau du label et récupéré le dû de l'artiste. Sony supposait qu'ils pouvaient vendre ces titres alors qu'ils n'appartenaient pas aux précédents albums et les diffuser comme un huitième album, comme si c'étaient des titres sur lesquels ils disposaient des droits.

Le tribunal devra régler la question, Sony ayant porté plainte...

Source PCINpact

17 août 2009

Faille critique (corrigée) dans le noyau Linux

La vulnérabilité permettrait à un hacker de prendre le contrôle de la machine touchée. Le patch salvateur est déjà en ligne.

Linux n'est pas exempt de failles critiques. Deux ingénieurs de Google ont découvert une vulnérabilité critique dans le noyau Linux 2.4 et 2.6, soit la plupart des versions diffusées depuis 2001.

Mise à jour prochaine


Cette dernière, présente dans la fonction sock_sendpage() (mauvaise gestion des pointeurs de variables dans les échanges de données par socket). Selon le le Certa (Centre d'expertise gouvernemental de réponse et de traitement des attaques informatiques) la faille "concerne un déréférencement de pointeur NULL à la création de sockets pour quelques protocoles".

Elle pourrait permettre à un attaquant de prendre le contrôle de la machine touchée à travers l'exécution de code, le tout sans identification préalable (élévation de privilège).

Selon certains éditeurs de sécurité, la faille ne peut être exploitée que localement. Mais en agissant localement, un utilisateur mal intentionné peut ouvrir la porte à des attaques distantes.

Alerté, les développeurs de la communauté ont été très réactifs et un patch, validé par Linus Torvalds, a été mis en ligne. Il devrait bientôt être proposé en mise à jour par toutes les distributions.

               

Par Olivier Chicheportiche, ZDNet France

Source ZDNet

27 juillet 2009

La CNIL craint des dérive

Légalisation de la surveillance des professions protégées et des points d’accès publics à Internet, absence de mécanismes de traçabilité, conservation des données : plusieurs points de la loi Loppsi alertent la CNIL.

Présenté en conseil des ministres le 27 mai dernier, le projet de loi Loppsi (Loi d'Orientation et de Programmation pour la Performance pour la sécurité intérieur) comporte de nouvelles dispositions en matière de sécurité et de contrôle sur Internet. Le texte introduit notamment la captation de données à distance.

Plusieurs articles de Lopssi 2 suscitent l'inquiétude des internautes qui craignent de voir se mettre en place un système de filtrage d'Internet. Une crainte déjà bien attisée par l'acharnement du gouvernement autour de la loi Hadopi prévoyant la surveillance des réseaux afin d'identifier les téléchargements illégaux.

Loppsi 2, qui sera examinée par les députés à la rentrée parlementaire, risque bien de verser de l'huile sur le feu, d'autant que l'avis de la CNIL sur le projet de loi souligne des risques de dérive. Dans ses délibérations datées du 16 avril, désormais librement consultables, la CNIL rappelle que la Cour constitutionnelle allemande a fixé une limite précise à la captation de données :

« L'introduction clandestine dans des systèmes informatiques de logiciels espions ne peut être autorisée que s'il existe réellement des éléments présentant une menace concrète sur l'intégrité corporelle, la vie, la liberté des personnes, ou une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation. »

Seules les données utiles à la manifestation de la vérité doivent être conservées

Par cette référence à une décision juridique allemande, la CNIL rappelle au gouvernement français la nécessité de définir clairement le cadre de mise en oeuvre de la captation de données. La Commission relève à ce titre plusieurs flous, imprécisions et même erreurs de nature à autoriser des dérives.

Les informations saisies seront par exemple intégralement placées sous scellés, et non pas uniquement les éléments « utiles à la manifestation de la vérité ». Or une décision du Conseil constitutionnel en matière de sonorisation (sur lequel s'appuie Loppsi) impose en principe de ne pas conserver les « séquences de la vie privée étrangères aux infractions en cause ». La CNIL appelle par conséquent le législateur à respecter ce principe dans son projet de loi pour la captation numérique.

Dans son avis, la Commission relève également un « risque d'insécurité juridique disproportionnés au regard des finalités poursuivies » dans le dernier alinéa de l'article 706-102-6 portant sur les professions protégées (avocats, médecin, notaire, entreprise de presse...).

La CNIL critique ici l'emploie de l'adverbe habituellement dans la rédaction du texte de loi, et qui pourrait permettre « de collecter des données transitant sur des systèmes utilisés par des personnes protégées par le législateur en raison de secrets particuliers liés à l'exercice de leur profession, ou de les collecter dans les lieux de travail ou domiciles de ces dernières. »

Pas d'outils de surveillance sans traçabilité de leur usage

Un autre point du projet de loi interpelle la CNIL, celui relatif à la surveillance des points publics d'accès à Internet (cybercafés et bornes d'accès publiques). Selon le texte, cette disposition permettrait d'enregistrer durant au plus huit mois, « tous les caractères saisis au clavier et de toutes les images affichées sur l'écran de tous les ordinateurs d'un point d'accès public à Internet, et ce à l'insu des utilisateurs. »

En conséquence, la CNIL juge nécessaire que l'utilisation « de ces dispositifs particulièrement intrusifs, fasse l'objet d'une vigilance particulière, afin de garantir la proportionnalité de la mesure de surveillance aux objectifs poursuivis. ».

En termes de garanties, la Commission attend donc que des mécanismes soient définis pour rendre impossible l'exploitation des matériels et logiciels de captation de données à des fins détournées. Selon la CNIL, des mesures de traçabilité devraient encadrer l'utilisation de ces outils afin que ceux-ci ne puissent être employés que sous le contrôle d'un juge d'instruction.

Néanmoins, l'avis de la CNIL n'est que consultatif et le gouvernement n'est donc pas tenu d'en tenir compte. A noter ainsi que la Commission avait rendu un avis très défavorable concernant le projet Création et Internet du ministère de la culture, sans que celui-ci ne soit véritablement suivi d'effets.

               

Par Christophe Auffray, ZDNet France

Source ZDNet

13 juillet 2009

Feu d'artifice a Sens

Mardi 14 Juillet 2009

-De 20 h 30 à 21 h 30, présentation des clubs de voile et de canoë-kayak avec feux de Bengale.
-De 21 h 30 à 22 h 45, présentation du club de ski nautique avec avec feux de Bengale.
- De 22 h 45, feu d'artifice sonorisé, avec un thème musical sur l'environnement.
- De23 h 30 à 1 h 30, bal animé par l'orchestre de Karine Girault, place Maupéou.

Flash mob : venez avec un masque de protection

8 juillet 2009

Des sites gouvernementaux américains victimes d’attaques informatiques

Les sites Web de plusieurs grandes administrations américaines ont fait les frais d'attaques en déni de service le 4 juillet, jour de fête nationale aux Etats-Unis. Ont notamment été visés, les sites des ministères du commerce (FTC), du transport, du Trésor ou encore les services secrets.

Selon ComputerWorld, cette attaque informatique, qui a entraîné la panne de plusieurs sites gouvernementaux, a été lancée grâce à un réseau de PC zombies, c'est-à-dire d'ordinateurs contrôlés par un virus.

Ce sont ainsi un peu plus de 50.000 ordinateurs infectés qui ont généré un flux de requêtes sur les serveurs Web des administrations américaines : 20 à 40 Go de bande passante par seconde. Les autorités se sont refusées selon Associated Press à commenter l'attaque. Toutefois, les trois jours d'indisponibilité de certains des sites Web visés fournissent des indications quant à l'importance et l'efficacité de l'attaque.

Des experts en sécurité rapportent d'autres attaques de type DDoS à l'occasion du 4 juillet. Les administrations ne sont ainsi pas les seules à avoir été ciblées. Ont aussi été visés les sites Internet de la bourse de New York, celui du Nasdaq et du Washington Post.
               

Par La rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

29 juin 2009

La mort de Michael Jackson enflamme le Web

Une star interplanétaire s'éteint et c'est tout le Web qui s'enflamme. La mort de Michael Jackson, survenue à l'ère de l'information instantanée et du Web 2.0, a provoqué un rush sans précédent sur le réseau mondial. Signe des temps, c'est sur Internet que l'événement a été révélé et confirmé par le site people TMZ.com le 25 juin vers 17 heures (heure de Los Angeles), grillant la politesse aux médias traditionnels. L'information s'est aussitôt répandue comme une traînée de poudre.

Selon Akamaï, société spécialisée dans la diffusion des flux Web, la fréquentation mondiale des grands sites d'actualité a bondi de 50 % dans les heures qui ont suivi l'annonce du décès du roi de la pop.

Lire suite sur L'Odinateur Individuel

27 juin 2009

La biographie de Mouss Diouf

Pierre Moustapha Diouf, dit Mouss Diouf, né le 28 octobre 1964 à Dakar au Sénégal est un acteur français.

Il débarque à Marseille avec sa famille à l'âge de quatre ans. Les Diouf partent ensuite vivre à Paris et s'établissent finalement en Seine-Saint-Denis. D'abord tenté par la boxe, Mouss Diouf se lance dans la comédie et apparaît dans divers films. Il est par ailleurs auteur et interprète d'un one-man show intitulé Avant, quand j'étais noir. Il est surtout bien connu du public pour le rôle de l'inspecteur NGuma qu'il interprète depuis 1992 dans la série télévisée Julie Lescaut.

En 2004, il participe à l'émission de télé-réalité La Ferme Célébrités.

Le 7 novembre 2007, il est déféré au parquet de Paris dans le cadre d'une affaire d'escroquerie présumée aux billets d'avion. C'est à la suite d'une plainte d'Air France que le comédien et son amie ont été interpellés. Il leur a été reproché d'avoir voyagé gratuitement à plusieurs reprises sur les lignes de la compagnie aérienne grâce à des miles accumulés par d'autres personnes qu'eux.

Le 23 février 2009, l'acteur est victime d'un accident vasculaire cérébral avec complication rénale et est transféré en réanimation à l'hôpital Lariboisière à Paris. Le 27 juin 2009 il est de nouveau victime d'un AVC et se retrouve plongé dans un coma profond[1].

Lire suite sur Wikipedia

24 juin 2009

Steve Jobs va mieux mais son état de santé était très inquiétant

L'hôpital où a été réalisée la greffe de foie du patron de la pomme donne quelques détails sur l'opération. Visiblement, il y avait urgence.

Steve Jobs, le mythique patron d'Apple a bien subi une greffe du foie il y a deux mois. L'information du Wall Street Journal a été confirmée ce mercredi par l'hôpital de Memphis (Tennessee, sud) où il a été opéré.

"Steve Jobs a subi une transplantation du foie" à l'hôpital de l'université méthodiste de Memphis, a annoncé dans un communiqué le chirurgien responsable des transplantations dans cet hôpital, James D. Eason.

"Excellent pronostic"

L'opération s'est bien déroulée, le patient "récupère bien" avec "un excellent pronostic" pour sa santé, a ajouté le praticien qui a néanmoins évité d'aborder le sujet des risques de rejet, fréquents dans les transplantations.

Car visiblement, on n'est pas passé loin du drame. Le P-DG d'Apple était "le patient le plus gravement malade de la liste d'attente au moment où l'organe d'un donneur s'est trouvé disponible", explique le chirurgien. Les rumeurs faisaient état d'un régime de faveur accordé à Jobs pour être en tête de liste des receveurs d'organes a été fermement démentie par l'hôpital.

Preuve de ce rétablissement, Jobs a officiellement repris la parole pour commenter le succès du lancement du nouvel iPhone 3G S dans huit pays le 19 juin dernier.

Rappelons que depuis le début de l'année, l'homme s'était retiré de la gestion de son groupe afin de soigner des maux mystérieux (déséquilibre hormonal) liés peut-être à un cancer du pancréas diagnostiqué en 2004.

"Pour me retirer du devant de la scène et me concentrer sur ma santé, et permettre à tout le monde à Apple de se concentrer sur la fabrication de produits extraordinaires, j'ai décidé de prendre un congé maladie jusqu'à la fin juin.", avait-il expliqué.

Impatient de reprendre

Steve Jobs devrait reprendre concrètement son travail à la fin du mois de juin. Le directeur des opérations Tim Cook conservera la gestion quotidienne pendant cette période.

Reste qu'au cours des derniers mois, l'inquiétude des actionnaires d'Apple sur la santé de Steve Jobs n'a fait que s'accentuer. Lors de la dernière assemblée générale, le sujet était sur toutes les lèvres. Et certains ont critiqué le manque de transparence du groupe face à ces problèmes de santé. Un site d'information américain avait même annoncé sa mort...

Steve Jobs, revenu aux commandes du groupe en 2000 est notamment à l'origine des cartons planétaires que sont l'iPod et l'iPhone. Beaucoup le considère irremplaçable, et pour les analystes, le dirigeant est lié à l'avenir de la société.

               

Par Olivier Chicheportiche, ZDNet France

Source ZDNet

18 juin 2009

Barack Obama tue une mouche

C'est un énorme carton depuis 12h sur internet ! Une vidéo improbable dans laquelle le Président des Etats Unis tue une mouche en direct !Interrogé mardi à la Maison Blanche par la chaîne de télévision CNBC, le président, assis sur une chaise, chasse de sa main l'insecte qui semble très attiré par sa personne. "Dégage", lance-t-il en vain à la mouche, qui finit par se poser sur sa main gauche. M. Obama, très concentré, lève alors sa main droite qui s'abat en claquant sur l'insecte. "Où en étions-nous?", demande-t-il alors à son interlocuteur, qui l'interrogeait sur la réforme de la supervision financière, alors qu'éclatent les applaudissements de l'équipe de tournage. "Impressionnant, non ? Je l'ai eue, cette enquiquineuse", ajoute le président, en suggérant aux cameramen de finir par un gros plan sur le corps de la bête. Source Jean marc Morandini
16 juin 2009

L’Europe demande la suppression des images originales de Google Street View

La conservation des logs par le moteur de recherche n’est plus le seul centre d’intérêt d’Article 29. Le groupe de travail européen s’intéresse aussi au stockage des images utilisées dans Google Street View.

Le groupe Article 29 composé des CNIL (ou leur équivalent) des 27 pays membres de l'Union européenne demande à Google de détruire les photos originales, c'est-à-dire non anonymisées, utilisées pour son service Street View.

Sur son service Web, pour se conformer à la législation européenne, Google affiche des photos dont des éléments ont été préalablement floutés. Il s'agit des visages et des plaques d'immatriculation des véhicules photographiés. Mais les photos originales, c'est-à-dire avant floutage, sont également conservées par Google.

Google tenu d'informer le public avant de photographier

Le groupe de travail Article 29 sur la protection des données, présidé par Alex Türk (président en France de la CNIL), demande à Google de s'engager sur la suppression de ces images originales. La société américaine se déclare prête à respecter cette requête, mais à long terme.

Les applications utilisées pour flouter les contenus génèrent encore parfois des faux positifs, explique Google sur son blog. Il lui est donc nécessaire de conserver un certain temps les images originales pour remédier à ces erreurs lors du traitement automatique des images.

Toujours sur son blog, Google indique que ses ingénieurs vont collaborer avec le groupe Article 29 afin d'aboutir à une période de conservation des images la plus courte possible et conforme aux lois européennes.

Enfin Google assure qu'il continuera de se conformer à la première demande du groupe de travail consistant à informer le public avant toute opération de capture d'images dans un pays membres. La firme américaine affirme avoir commencé dès le début de l'année à travailler avec la presse pour signaler le passage de ses véhicules, les Google cars munies d'appareils de photographie panoramique.                

Par Christophe Auffray, ZDNet France

Source ZDNet

25 mai 2009

LOPPSI 2 : la loi qui va imposer le filtrage d'Internet en France ?

Une loi en préparation prévoit d'instaurer un filtrage généralisé d'Internet en France. Il s'agit de la loi LOPPSI 2, qui sera bientôt présentée devant le Parlement. Cette loi impactera fortement les infrastructures Internet de notre pays, et la façon dont nous pourrons, ou pas, utiliser à l'avenir Internet comme nous le faisons aujourd'hui...

Petit rappel historique

En 2002 a été adoptée une première loi, dite LOPSI - loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure - qui visait à mettre en place des actions de long terme pour lutter contre l'accroissement de la délinquance et de la criminalité.

Un premier volet opérationnel a été voté en 2003 avec la loi LSI, qui traitait essentiellement de la criminalité « classique ».

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15 mai 2009

La migration vers IPv6 responsable de la panne de Google ?

La panne des services du moteur de recherche serait consécutive à un incident durant ses opérations de migration d’IPv4 vers IPv6. Les opérateurs dont les réseaux sont interconnectés avec ceux de Google auraient été les plus affectés.

Google évoque un embouteillage en Asie, provoqué par une erreur sur ses systèmes, pour expliquer la panne du 14 mai sur plusieurs de ses services Web. 14% des utilisateurs de Google ont ainsi été affectés, soit par des interruptions totales, soit par des perturbations.

Selon le tableau de bord de Google, qui permet de juger de la disponibilité des services Google Apps, un premier incident a perturbé Google Sites le 13 mai. Le lendemain, c'est au tour de la messagerie (Gmail) et de Google Calendar d'être touchés. Mais selon les informations communiqués par le moteur de recherche, ces pannes auraient été résolues au maximum une heure plus tard.

Le 14 mai, ce sont aussi bien d'autres services qui en France ont pâti d'une erreur à propos de laquelle Google n'a jusqu'à présent communiqué aucun détail. Inaccessibles ou perturbés, les applications de messagerie, de recherche, d'actualités, de bureautique et de vidéo sont revenues à la normale vers 18 heures.

Lire suite sur ZDNet

15 mai 2009

YouTube débarque dans Google News après une panne générale

Après une nouvelle panne quasi générale pendant plusieurs heures de ses services jeudi, Google a identifié le problème. Et la firme en a profité pour ajouter des vidéos de YouTube à Google News.

Jeudi, plusieurs services phares de Google (Gmail, Maps, News, YouTube) y compris le moteur de recherche ont été inaccessibles pendant plusieurs heures, un peu partout dans le monde.

Après avoir reconnu le problème, Google a fini par en identifier la source : l'Asie. D'après les explications de la firme de Mountain View, une grosse partie de son trafic a été redirigé vers l'Asie, causant un vaste « embouteillage ». Google a reconnu que 14% des utilisateurs ont été affectés. « Une erreur dans l'un de nos systèmes nous a obligé à réacheminer une partie de notre trafic internet via l'Asie, ce qui a créé un embouteillage ».

« Nous sommes vraiment désolés de ce qui est arrivé et vous pouvez être assurés que nous allons travailler encore plus dur pour que cela ne se reproduise pas », a déclaré le groupe à ses utilisateurs.

Multiplication des pannes

Reste que Google multiplie les pannes depuis plusieurs mois : moteur en carafe, incidents dans GMail et dans Google Docs, autant d'incidents qui écornent gravement la crédibilité de Mountain View notamment envers les entreprises, cible majeure pour le géant.

Après que tout soit rentré dans l'ordre en fin de journée, une nouveauté importante est apparue dans Google News. Certains liens d'actualité proposent en plus des vidéos correspondantes en provenance de YouTube. Il s'agit de séquences issues de journaux télévisés de France 24, Associated Press et United Press International.

D'autres fournisseurs devraient suivre rapidement étant donné le potentiel attractif de Google News.(Eureka Presse)

               

Par la rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

15 mai 2009

Une version piratée de Windows 7 utilisée pour infecter des ordinateurs

Des versions de Windows 7 infectées par un cheval de Troie ont permis à des pirates de constituer un réseau de PC zombies fort d'environ 30 000 ordinateurs selon des chercheurs en sécurité de la société Damballa.

D'après les experts en sécurité de Damballa, la propagation de cette version vérolée de Windows 7 s'est traduite par l'infection d'environ 27.000 PC. Une fois les ordinateurs infectés, le pirate utilisait le serveur de contrôle du botnet pour installer d'autres codes malveillants.

D'autres versions de Windows 7 embarquant des virus circulent sur Internet selon les chercheurs de Damballa. La finalité n'est toutefois pas systématiquement de constituer un botnet, un réseau d'ordinateurs zombies.

Trend Micro a ainsi identifié sur des sites de torrent un cheval de Troie dont le nom laisse croire qu'il s'agit de la Release Candidate de Windows 7. Il est dans tous les cas recommandé pour les utilisateurs de télécharger le système d'exploitation sur des sites de confiance, et notamment celui de l'éditeur.

Windows 7 est téléchargeable gratuitement jusqu'en juillet 2009. La licence restera en outre valide jusqu'à juin 2010, mais avec une dégradation des fonctionnalités à partir de mars. Passée cette date, l'utilisateur pourra choisir ou non d'acquérir la version finale, et payante, de Windows 7.


Source ZDnet

10 mai 2009

Internet Explorer 8 est-il boudé par les internautes ?

Depuis la sortie d'IE 8 jeudi dernier, les téléchargements ne décollent pas et les premiers commentaires sont mitigés. Le 27 avril, le navigateur de Microsoft devrait être distribué massivement par le biais des mises à jour automatiques de Windows Update.

Internet Explorer 8 est-il boudé ? Il est trop tôt pour le dire mais force est de constater que les Internautes ne se ruent pas pour télécharger la huitième version du navigateur. Dès vendredi, les premiers chiffres sont tombés, Internet Explorer 8 ne représentait que 1,56% de parts de marché pour les navigateurs utilisés selon Global StatCounter Stats, un site spécialiste du trafic Internet. Un chiffre décevant lorsqu'on le compare à celui de la sortie en juin dernier de la bêta de Firefox 3. 7,8 % des Internautes avaient alors adopté immédiatement le navigateur de la Fondation Mozilla. Ce score avait même doublé pour atteindre les 18,9 % dans les trois premiers jours succédant la sortie officielle de sa version finale.

Il faut dire que les nouvelles versions de Firefox sont, dès leur sortie, proposées en mise à jour, si l'option est activée dans le navigateur.

Pour l'instant, les commentaires des testeurs d'Internet Explorer 8 sont relativement mitigés. Certains ont connu au pire de sévères plantages de Windows, lorsque d'autres ne pouvaient plus afficher certains sites Web. Le navigateur dont l'éditeur se targuait d'une meilleure compatibilité avec les standards du Web, semble également ne pas tenir ses promesses. On lui reproche notamment des problèmes de compatibilité avec des standards tels que CSS, XHTML et HTML4. Mauvais points donc pour Microsoft qui comptait sur la sortie d'IE 8 pour reconquérir ses parts de marchés qui s'effondrent au profit des autres navigateurs (Safari, Chrome et surtout Firefox).

Reste l'arme fatale de Microsoft pour imposer son navigateur : Windows Update. Internet Explorer 8 y serait disponible en mise à jour prioritaire manuelle en France à partir du 13 avril.

Il faudrait attendre le 27 avril pour qu'il soit mis à jour automatiquement par Windows.(Eureka Presse)

               

ZDNet France

Source ZDNet

27 avril 2009

Windows 7 sera doté d'un mode Windows XP

Microsoft a confirmé la présence d’un mode Windows XP dans les versions Pro et Ultimate de Windows 7, cela afin de permettre aux petites entreprises de migrer sans heurts vers le nouvel OS.

Alors que la Release Candidate de Windows 7 sera distribuée cette semaine aux abonnés TechNet et MSDN avant la sortie publique le 5 mai, Microsoft vient de préciser qu'elle sera en outre pourvue du mode Windows XP.

Ce dernier servira à pouvoir installer des applications développées pour XP sans risque d'incompatibilité. Cette technologie est issue de Virtual PC, dont Microsoft a acquis les droits d'exploitation en 2003 après le rachat de Connectix. Très attendue, cette option est une manière d'éviter le gros écueil de Vista, dont les nombreux problèmes de compatibilité avec des applications dédiées à Windows XP ont fortement compromis son adoption par les professionnels. Un boulet que Microsoft traîne depuis la sortie de Vista et qui a définitivement ruiné sa carrière.

D'après la firme de Redmond, le mode Windows XP est plus spécialement dédié aux petites entreprises, très réticentes à abandonner cet OS. Il leur suffira d'installer leurs applications sous ce mode pour pouvoir ensuite y accéder depuis le Bureau de Windows 7. Une option qui ne sera en revanche disponible que pour les versions Pro et Ultimate. (Eureka Presse)

Suivez l'actualité de Windows 7 sur ZDNet.fr

               

ZDNet France

Source ZDNet

30 avril 2009

Air Force One sème la panique à New-York


Air Force One sème la panique à New-York - Vidéo insolite

Description : Air Force One, le Boeing 747 présidentiel qui prenait des photos accompagné de deux F-16 a semé la panique dans New-York. L'avion survolait d'un peu trop près la ville. Les habitants ont cru à un nouvelle attaque terroriste comme le 11 septembre 2001.

29 avril 2009

Piratage : trois FAI refusent de livrer les IP des internautes en Suède

La loi anti-piratage suédoise impose aux fournisseurs d’accès de livrer les adresses IP de leurs clients soupçonnés de violation du droit d’auteur. Trois d’entre eux, dont Tele2, ont déclaré qu’ils effaceraient leurs données de trafic.

La nouvelle législation anti-piratage entrée en vigueur en Suède le 1er avril rencontre une vive opposition de la part de certains fournisseurs d'accès internet. D'après la loi, les ayants droit peuvent exiger d'un FAI qu'il livre les données de trafic et l'IP de ses clients internautes.

Le gouvernement suédois, qui a mis en oeuvre un dispositif de riposte graduée comparable à celui qui va être adopté en France, via le projet Hadopi, peine à obtenir la collaboration des FAI. Trois d'entre eux, dont Tele2, l'un des trois principaux fournisseurs du pays, ont déclaré qu'ils effaceraient les données de trafic afin de protéger la vie privée de leurs clients.

L'IFPI s'insurge contre la décision de Tele2

Le patron de Tele2, Niclas Palmstierna, a confirmé à l'agence de presse TT Tuesday, qu'à partir de maintenant, les adresses IP ne seraient plus stockées. Or, pour identifier un individu en infraction avec la nouvelle loi suédoise sur le piratage, une adresse IP est indispensable.

La décision de Tele2 d'effacer les logs suit celle de deux autres fournisseurs d'accès que sont All Tele et Bahnhof. Le premier FAI du pays, Telia Sonera, a quant à lui fait savoir qu'il n'adopterait pas cette politique, arguant du fait que ces données étaient utilisées également pour une problématique de sécurité. Les logs devraient donc être conservés durant quelques semaines, au maximum trois.

L'International Federation of Phonographic Industry (IFPI) s'est elle aussitôt indignée, accusant Tele2 de contribuer au crime. L'IFPI pourra sans doute malgré tout se consoler en constatant la baisse importante du trafic Internet enregistrée depuis l'entrée en vigueur de la loi. Selon le Swedish network exchange Netnod, le trafic aurait chuté de 30 à 50 % le 1er avril, et resterait depuis relativement faible.

Page spéciale Hadopi : les enjeux de la loi Création et Internet

               

Par La rédaction, ZDNet France

Source ZDNet

22 avril 2009

Des hackers dérobent des informations secrètes du Pentagone

Les données concernent le futur avion de chasse F-35...

Après le réseau électrique, celui du Pentagone. Des pirates informatiques ont réussi à s'introduire dans le plus coûteux programme d'armement du Pentagone à ce jour, le projet de l'avion de chasse F-35, a affirmé mardi le «Wall Street Journal».

Citant des responsables actuels et passés du gouvernement américain, le quotidien explique que des pirates informatiques ont réussi à copier des données concernant ce programme de 300 milliards de dollars également baptisé Joint Strike Fighter, ce qui pourrait le rendre plus vulnérable.

Des intrusions semblables ont été enregistrées ces derniers mois dans le système de contrôle aérien de l'armée de l'air américaine, selon les mêmes sources. Le journal avait déjà fait état du piratage des ordinateurs utilisés pour gérer le système de distribution d'électricité et d'autres infrastructures aux Etats-Unis.

«Tout ce qui fait marcher le pays»

Cette dernière intrusion montre une escalade depuis six mois dans les actions des pirates pour obtenir un accès à des données vitales pour la sécurité des Etats-Unis, à moins qu'une plus grande vigilance n'ait conduit à les découvrir, selon un ancien responsable.

Ce dernier, qui s'exprimait sous le couvert de l'anonymat, a estimé qu'«il n'y avait jamais rien eu de ce genre» avant cela et que d'autres branches de l'armée ainsi que des sociétés privées sous contrat avaient aussi été touchées, soit en gros «tout ce qui fait marcher le pays».

On ignorait dans un premier temps la source et la gravité de cette intrusion. Les données les plus sensibles concernant le programme du F-35 sont censées être stockées dans des ordinateurs non reliés à internet. Mais un ancien responsable cité par le WSJ, toujours sous le couvert de l'anonymat, a montré du doigt la Chine.

Un récent rapport du Pentagone souligne que la guerre cybernétique fait partie des priorités de Pékin, et que de nombreuses intrusions dans le réseau d'ordinateurs du gouvernement américain et d'autres pays dans le monde «semblent être venues» de Chine.

Avec agence

Source 20 Minutes.fr

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