mardi 8 juillet 2008
Linux détient 0,80 % de part de marché sur les postes clients
L'OS libre affiche sa plus forte progression mensuelle en terme de part de marché depuis deux ans. Entre les mois de mai et juin 2008, Linux a gagné 0,12 point pour atteindre 0,80 % de part dans le monde sur le segment des PC postes clients. Des statistiques publiées par Net Applications Market Share.
Net Applications n'explique pas cette croissance, mais rappelons qu'Ubuntu 8.04 a été lancé le 24 avril et Firefox 3.0 le 17 juin. Ces deux logiciels libres ont donc été au coeur de l'actualité.
Il y a un an, les systèmes d'exploitation à base de noyau Linux représentaient 0,43 % de ce marché ; leur part a donc quasiment doublé. Elle reste bien entendu sans comparaison avec Windows, dont XP occupe 71,20 % du segment en juin (contre 82,3 % il y a un an). Vista atteint 16,14 % (contre 4,54 % en 2007) et Mac OS : 7,94 % (6,03 %).
Par la rédaction, ZDNet France
mercredi 2 juillet 2008
Linux à l'Assemblée nationale : un premier bilan positif
Depuis juillet 2007, les parlementaires utilisent des PC équipés de logiciels libres dont Ubuntu et Firefox. Après quelques difficultés de démarrage, notamment au niveau de la synchronisation de l'agenda avec des smartphones, ils se disent globalement satisfaits.
Faut se calmer! Linux n'est pas adapté à toutes les situations. Migrer de Windows à ...Commentaire de pseudoooo
Depuis un an, les députés et leurs assistants utilisent des postes de travail GNU/Linux. C'est à partir de juillet 2007 en effet que l'Assemblée nationale a équipé 1 154 postes informatiques de l'OS Ubuntu, accompagné du navigateur Firefox, de son outil de messagerie Thunderbird avec l'extension agenda Lightning. La suite bureautique OpenOffice 2.0 est également installée ainsi que le lecteur multimédia VLC Media Player et Acrobat Reader d'Adobe.
Un an après le bilan semble plutôt positif. C'est en tout cas ce qu'indiquent les retours d'expériences de plusieurs députés, dont se félicite l'association promouvoir et défendre le logiciel libre, April : « Un an après, cette migration semble faire l'unanimité. Les députés se disent satisfaits de leur nouvel équipement ; ils saluent le travail des services informatiques de l'Assemblée nationale et notent la facilité et la rapidité avec lesquelles les utilisateurs se sont adaptés. » L'organisme souligne, par ailleurs, que le député Rudy Salles (Nouveau Centre), président de la délégation chargée de l'informatique et des nouvelles technologies, a affirmé qu'une économie de 500 000 euros avait pu être réalisée grâce aux logiciels libres (voir entretiens ci-après).
« Les députés ont montré l'exemple en choisissant d'utiliser eux-mêmes des logiciels libres. Ce faisant, ils encouragent les acteurs français d'un secteur économique prometteur, promeuvent l'interopérabilité et ouvrent la voie à d'autres migrations - à commencer par les services administratifs de l'Assemblée nationale » estime Frédéric Couchet, délégué général de l'April.
Ce qu'en disent les députés
Christian Paul - Député de la Nièvre (groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche)
«
Je donne un 10/10 à cette opération. Pour l'usage très basique que j'en
fais, ces postes Linux n'ont présenté aucune difficulté particulière de
prise en main », indique-t-il à ZDNet.fr. « J'utilise mon
poste à l'Assemblée pour taper des interventions et surtout la
consultation d'e-mails et le surf sur internet. Il y a eu quelques
difficultés au début avec le système de sécurité très élevé de
l'Assemblée, mais c'est depuis réglé. »
Rudy
Salles - Député des Alpes-Maritimes (groupe Nouveau Centre), également
président de la délégation chargée de l'informatique et des nouvelles
technologies à l'Assemblée nationale
« Je ne
crois pas qu'il y avait un mécontentement vis-à-vis de Windows, mais il
y avait la volonté peut-être de n'être pas sous la coupe d'un monopole
(...) Et le logiciel libre c'est 500 000 euros d'économies. Même s'il
y a eu quelques ratés au démarrage (...), on peut dire que le passage
s'est fait de façon très correcte », indique-t-il à CIO Online.
« Il n'y a eu quasiment personne qui est venu aux stages de formation,
parce que finalement tout le monde s'en est sorti tout seul (...). Sous
Windows, nous n'avions pas la fonctionnalité de l'agenda partagé. Avec
Linux, avec le nouveau système nous l'avons. »
Regarder la vidéo de l'entretien sur CIO Online
Patrice Matrin-Lalande - Député du Loir-et-Cher (groupe UMP)
«
Comme tout changement de système, il y a eu une période d'adaptation
avec quelques problèmes dont on se seraient passés. Par exemple,
l'agenda partagé ne fonctionnait pas avec mon téléphone. J'ai dû
changer de combiné, et c'est désormais tout à fait fonctionnel. La
possibilité de gérer mon agenda à distance est pour moi une réelle
avancée. Pour le reste, mon usage est plutôt basique : consultation de
ma messagerie, traitement de texte, accès web et je n'ai pas eu de
mauvaise surprises de ce côté-là. Il est bon que nous montrions
l'exemple en matière d'utilisation des logiciels libres », confie-t-il
à ZDNet.fr.
Pierre Lasbordes - Député de l'Essonne (groupe UMP)
«
Oui j'en suis satisfait puisque mes collaborateurs ne viennent pas tous
les jours me dire qu'ils ne sont pas contents, et que l'on n'est pas
tous les jours à appeler le service informatique de l'Assemblée»,
indique-t-il à nos confères de CIO Online. « Nous avons été
obligés de nous former à un nouveau produit. Il a eu au départ quelques
difficultés à démarrer, comme tout système. C'est vrai que c'est
différent de Windows. Dans ma circonscription aujourd'hui, on est resté
avec Windows, mais on arrive relativement facilement à échanger des
fichiers, c'est ça qui importe. »
Regarder la vidéo de l'entretien sur CIO Online
Alain Vidalies - Député des Landes (groupe PS)
«
En tant qu'utilisateur, pour mon travail parlementaire aujourd'hui, je
suis complètement satisfait de ce nouveau système. Et je pense que ceux
qui réfléchissent - je pense à des collectivités locales, ou peut-être
à des entreprises - à la difficulté de passer sous Linux, n'ont aucune
crainte à avoir, parce que je suis un témoin privilégié du fait que
quelqu'un qui remplissait toutes les conditions pour être un
utilisateur dérouté, est en fait aujourd'hui un utilisateur
parfaitement satisfait », explique-t-il à CIO Online.
Regarder la vidéo de l'entretien sur CIO Online
Par Christophe Guillemin, ZDNet France
L'éditeur d'Ubuntu assume les bugs de la communauté open source
Pour proposer des logiciels pleinement satisfaisants au public, le créateur d'Ubuntu demande à ses équipes de corriger, outre leurs bugs, ceux contenus dans le code open source fourni par des développeurs tiers.
Qui est responsable des bugs décelés dans du code fourni par la communauté open source ? Tous ses développeurs, y compris les éditeurs qui l'utilisent pour leurs propres productions, estime l'éditeur d'Ubuntu, Canonical Systems.
Pour proposer du code parfait, son fondateur et responsable Mark Shuttleworth appelle ses équipes de développement à traquer les bugs, et pas seulement ceux de leur fait. Une demande qui, selon lui, répond aux attentes de la plupart des utilisateurs de systèmes d'exploitation open source.
« Nous devons accepter la responsabilité de tous les défauts ou bugs », écrit Mark Shuttleworth sur son blog. « La majorité des utilisateurs installent les applications sous forme de package (...), si bien que lorsqu'ils rencontrent un bug, ils ne savent pas s'il est lié à la distribution elle-même ou au code tiers sous-jacent. Ils ne le savent pas et c'est le cadet de leurs soucis, à juste titre. »
« Responsable de chaque ligne de code »
Selon lui, autant de bugs ont déjà été détectés dans Ubuntu que dans OpenOffice, Mozilla, Gnome et KDE. Toutefois, assure-t-il, ces problèmes venaient directement du code hérité.
« Notre objectif principal doit être de nous assurer que nos correctifs et les informations publiées lors des contrôles d'assurance qualité remontent aux oreilles de chacun, pour le plus grand profit de l'ensemble de la communauté », ajoute le directeur. Et d'ajouter que la communauté Ubuntu doit être « responsable de l'expérience utilisateur de chaque ligne de code, même s'il n'est pas de nous ».
Par la rédaction, ZDNet France
Linux : le canadien Xandros rachète Linspire
Selon le site américain Ostatic.com et d'autres sources concordantes, Xandros, éditeur de la distribution Linux commerciale éponyme, va s'offrir l'éditeur open source californien Linspire. Le prix de l'opération n'est pas encore connu.
Anciennement baptisé Lindows, Linspire a changé de nom en 2004 sous la pression de Microsoft.
Ce petit éditeur américain a ensuite passé en 2007 avec Microsoft un pacte de protection juridique, dans l'esprit de ceux signés avec Novell. Notons que Xandros, qui le rachète aujourd'hui, a également signé un accord de ce type avec la firme de Redmond.
L'éditeur canadien a récemment été sous le feu des projecteurs car sa distribution équipe la première version de l'Eee PC d'Asus (modèle 701).
Par la rédaction, ZDNet France
vendredi 20 juin 2008
Linux équipe les supercalculateurs les plus puissants au monde
Un peu plus de 82 % des cinq cents plus gros supercalculateurs dans le monde fonctionnent avec un système d'exploitation dérivé du noyau Linux, selon le 31e classement Top 500 Supercomputer. Mac OS X équipe 0,4 % de ces gros calculateurs, de même que Windows Compute Cluster Server 2003.
Le plus puissant d'entre eux, baptisé Roadrunner, tourne sous Red Hat Enterprise Linux. Fabriqué par IBM et installé au Los Alamos National Laboratory de New Mexico (USA), il atteint une puissance de 1 026 petaflop (un million de milliards d'opérations à la virgule flottante/seconde).
Suse Linux équipe, lui, 40 % des cinquante superordinateurs les plus puissants, se félicite son éditeur Novell. Il s'agit notamment de l'IBM eServer Blue Gene/L du laboratoire national Lawrence Livermore (USA), l'ancien numéro un du classement. Figurent également l'IBM eServer BlueGene/P (JUGENE) du centre de recherche Juelich (en Allemagne), en sixième position, ainsi que le SGI Altix 8200 du New Mexico Computing Applications Center (aux États-Unis), en septième position.
Par la rédaction, ZDNet France
dimanche 25 mai 2008
Bientôt plus de Linux chez Nokia
Décidément, entre le projet Android et la Fondation LiMo, la
communauté Linux semble bel et bien vouloir faire parler d'elle sur les
technologies mobiles. Nokia a déja basé le système d'exploitation de
ses tablettes sur le noyau de Linux mais la compagnie prévoit d'étendre
cela sur tout ses téléphones.
"Nous allons élargir cet éventail et nous pensons que Linux jouera un rôle toujours plus important" a déclaré Kari Tutti, un porte-parole de la compagnie.
En
fait, la compagnie prévoit même d'implanter Linux dans l'ensemble de
ses modèles de la prochaine génération. Car si l'on en croit Rick
Simonson, à la tête du département des finances chez Nokia, "Cela va être quelques chose d'extrêment important".
Rappelons
qu'à la tête du marché des systèmes d'exploitation mobiles nous
retrouvons le S60, développé par Nokia et basé sur Symbian.

mardi 20 mai 2008
Premier aperçu de Moonlight, version pour Linux de Microsoft Silverlight
Les développeurs de Novell ont présenté les premiers éléments du code source de Moonlight. Il s'agit d'une version open source du plug-in Silverlight de Microsoft, concurrent du Flash d'Adobe. Le code est disponible à des fins de test et de débugage.
Les développeurs du projet Moonlight, adaptation open source du Silverlight de Microsoft, ont donné un premier aperçu de son code source. Il s'agit d'une mouture encore non finalisée et incomplète, destinée aux développeurs participant au projet communautaire, géré par l'éditeur Novell.
Rappelons que Silverlight est un plug-in pour navigateurs, concurrent de plusieurs produits sur le marché : Flash et Flex d'Adobe, Adobe Shockwave, JavaFX et aussi Apple QuickTime. Publié en septembre 2007, il est compatible avec les médias internet dits « riches », à savoir la lecture de fichiers audio et vidéo, l'animation, ou encore les images vectorielles.
Silverlight est compatible Windows et Mac OS X, mais pas Linux. C'est ce qui a poussé l'équipe dirigée par Miguel de Icaza à s'atteler à la tâche, avec l'aide de la communauté, afin de proposer des versions ou implémentations open source de logiciels non disponibles pour Linux.
Elle a déjà à son actif l'adaptation de la plate-forme .NET de Microsoft pour Linux, dans le cadre du projet Mono. Les développeurs travaillent sereinement, avec l'aval de Microsoft, en vertu du pacte de non-agression qu'il a signé avec Novell en 2006.
Compatiblité annoncée avec Firefox 3
À ce jour, les développeurs peuvent télécharger et installer sur Linux une version de Moonlight pour Firefox, qui ne prend pas en charge les codecs multimédias. Ils peuvent aussi compiler le code source du logiciel, explique Miguel de Icaza, précisant que la version actuelle de Firefox est prise en charge. Il en sera de même pour la version 3, quasi finalisée, du navigateur après la résolution de bugs.
Un travail de débugage est en effet nécessaire pour Moonlight, avec déjà 70 bugs repérés et connus, précise Miguel de Icaza. Cette première ébauche en préparation est, par ailleurs, encore dépourvue de certaines fonctionnalités, du fait notamment d'éléments de codecs multimédias manquant à l'appel.
La version finale de Moonlight utilisera des codecs audio et vidéo fournis par Microsoft, toujours dans le cadre de leur partenariat technologique. Sa date d'arrivée est encore inconnue.
Mais le support des codecs propriétaires, tels que ceux utilisés dans Silverlight, suscite une controverse dans la communauté open source. Les créateurs de sites web ont récemment été appelés par Tristan Nitot, président de Mozilla Europe, à se méfier des technologies propriétaires, telles que Silverlight et Flash d'Adobe.
Par Matthew Broersma, ZDNet UK
lundi 19 mai 2008
Asus dope le démarrage de ses PC avec Linux sur la carte mère
Les PC du constructeur américain vont être progressivement équipés d'une solution de démarrage rapide. Embarquée sur leur carte mère, elle est basée sur Linux et permet d'accéder en quelques secondes aux applications web basiques, sans lancer l'OS.
Faire démarrer sa machine en quelques secondes pour accéder presque immédiatement à ses applications web favorites : c'est ce que va proposer sur ses machines le constructeur Asus en intégrant, sur leur carte mère, une version allégée et rapide de Linux, appelée « Splashtop ».
Splashtop est un environnement propriétaire dit de « pré-boot » (ou prédémarrage), développé par la société DeviceVM. Il permet de gagner du temps au démarrage de la machine, puisqu'il évite de lancer le système d'exploitation ; il s'exécute ainsi à partir du BIOS de la carte mère, et est capable d'exécuter certaines applications telles qu'un navigateur web dérivé de Firefox et le programme de VoIP Skype.
Splashtop permet aussi de consulter une messagerie, visionner des vidéos ou encore converser par messagerie instantanée.
Un million de cartes mères équipées chaque mois
Lors du démarrage de l'ordinateur, un écran invite l'utilisateur à choisir entre les applications Splashtop (dont Skype et le navigateur de Splashtop) et l'exécution de l'OS principal. L'opération peut se faire en quelques secondes selon la configuration de la machine, assurent Asus et DeviceVM.
Asus a déjà adopté cette solution pour ses cartes mères haut de gamme depuis octobre dernier (P5E3 Deluxe/WiFi-AP@n). Et c'est suite à des commentaires très positifs de ses utilisateurs qu'il a décidé d'en équiper progressivement l'ensemble de ses cartes. Il compte charger en masse cette solution, qu'il a rebaptisée « Express Gate », sur un million de cartes mères par mois.
Dès ce trimestre quatre modèles vont en bénéficier : P5Q Deluxe, P5Q-WS, P5Q3 Deluxe et P5Q-E.
Par David meyer, Silicon.com
lundi 12 mai 2008
Le concours Lépine 2008 récompense un PC Linux pour les seniors
Technologie - Pour la première fois, un ordinateur remporte le 1er prix du concours Lépine qui récompense les principaux inventeurs indépendants français de l’année. Magui est un PC simplifié dédié aux personnes âgées, et basé sur un OS Linux.
La meilleure invention de l'année est un PC sous Linux doté d'une interface simplifiée destinée aux seniors. Baptisé « Magui », il a remporté ce week-end le 1er prix du concours Lépine 2008, celui du président de la République, parmi plus de 500 inventions présentées.
«
Notre système a pour but de réduire l'isolement des seniors en leur
permettant de communiquer avec leur famille de manière très simple
grâce à l'informatique », explique à ZDNet.fr, son inventeur
Fabrice Guibaud. Cet ingénieur informatique de 24 ans a fondé
la société Simplistay et commercialise Magui depuis quelques mois,
principalement auprès de maisons de retraites.
La machine se présente sous la forme d'un ordinateur monobloc, avec l'unité centrale intégrée à l'écran (voir photo). Il s'agit d'un écran tactile (équipé d'une webcam) grâce auquel toute la navigation se fait donc sans souris ni clavier. L'utilisateur tape sur des gros boutons colorés.
La visioconférence, lecture via synthèse vocale des mails...
Parmi les fonctions proposées : la vioconférence avec ses proches (un logiciel complémentaire doit être installé sur le PC de la famille), la réception d'e-mails avec lecture audio via synthèse vocale, la réception de photos présentées en diaporama, une fonction répondeur permettant de recevoir des messages texte, audio ou vidéo. Des jeux, notamment collectifs autour d'anagrammes, sont aussi intégrés.
Magui permet également d'accéder au menu des repas, à des présentations des animations du jour, de visionner les photos prises durant les sorties ou toute autre information liée à la vie d'une maison de retraite.
Des évolutions à venir sont prévues, comme la connexion à certains sites internet, notamment d'information, mais toujours avec une interface simplifiée.
Le poste client comme le serveur associé au service fonctionnent sous Linux ; il s'agit de versions modifiées de la distribution du français Mandriva. La fabrication de Magui a été confiée à une société française dont le nom n'a pas été communiqué. Il en coûte de 3 000 à plus de 10 000 euros pour ce système vendu en fonction du nombre d'utilisateurs (nombre de résidants dans l'établissement). Un poste client peut être installé en salle d'accueil ou en salle commune.
« Le fait d'avoir gagné le concours Lépine est pour nous un moyen de nous faire connaître et la reconnaissance du fait que l'informatique peut être simple et accessible à tous », conclut Fabrice Guibaud. C'est la première fois que le concours Lépine distingue un ordinateur comme principale innovation de l'année.
Nathéa, une veilleuse multimédia, également récompensée
Parmi les autres inventions liées aux nouvelles technologies, Nathéa a reçu le prix Oseo Innovation. Il s'agit d'une « veilleuse
multimédia » (voir photo), qui réagit aux mouvements de la main. En
passant sa main à proximité, l'utilisateur peut ainsi changer la
couleur et la luminosité.
L'appareil est également doté d'un slot pour carte mémoire afin de lire les fichiers MP3 qui y sont stockés. Le contrôle du volume s'effectue également avec les mouvements de la main.
Nathéa a été développée par Sébastien Philippe qui a créé la société Néocréativ pour en assurer la future commercialisation, attendue dans l'année. Son prix n'a pas encore été communiqué.
Par Christophe Guillemin, ZDNet France







