vendredi 22 février 2008
Un important réseau de pirates informatiques démantelé au Québec
La police québécoise a procédé au démantèlement d'un important réseau de pirates informatiques, a annoncé jeudi la Sûreté du Québec à l'AFP.
17 personnes qui piratait 5.000 ordinateurs chacune
«Il s'agit d'un réseau de 17 personnes, d'un peu partout au Québec, qui piratait chacune 5.000 ordinateurs», a déclaré le sergent Grégory Gomez del Prado, précisant que le groupe avait sévi dans plusieurs pays, dont la Pologne, avec 39.000 ordinateurs piratés, le Brésil avec 28.000 et le Mexique avec 26.000.
«Ces ordinateurs appartenaient à des particuliers, à des entreprises privées ou à des institutions gouvernementales», a ajouté Grégory Gomez del Prado.
Robots informatiques transformés en «zombies»
Le groupe, formé de personnes âgées de 17 à 26 ans dont une femme, contaminait les ordinateurs à l'aide de robots informatiques, les transformant en «zombies» qu'ils contrôlaient à distance pour commettre des fraudes.
Les présumés pirates ont été accusés de vol de données
informatiques et de vol d'identités. D'autres accusations pourraient
suivre selon le déroulement de l'enquête. Entres autres délits
possibles, la police évoque des attaques simultanées pour paralyser
certains sites Internet.
jeudi 24 janvier 2008
Facebook dans le collimateur de la Cnil
La Cnil considère que le réseau social présente des risques au regard de la protection des données privées. Elle lui réclame des informations sur la conservation des données de ses membres et sur leur utilisation à des fins publicitaires.
La Commission nationale informatique et liberté (Cnil) se penche sur le dossier des réseaux sociaux sur internet, dont le plus connu est Facebook. Ces plates-formes « sont source de nouveaux enjeux en terme de protection de la vie privée » car « ils offrent des services innovants, et généralement gratuits, souvent en contrepartie d'une utilisation commerciale de vos données personnelles », souligne la commission.
Elle recommande donc la plus grande vigilance aux internautes. Concernant le cas Facebook, la Cnil demande aux responsables du célèbre réseau social des précisions sur la gestion des données personnelles de ses membres. Cela « afin d'évaluer les risques qu'un tel service peut comporter au regard de la protection des données ».
La Cnil veut obtenir des informations sur la durée de conservation des données personnelles des utilisateurs, des adresses IP traitées et des adresses de courrier électronique des personnes invitées par un membre.
Par ailleurs, elle souhaite s'informer sur la manière dont Facebook analyse les profils de ses membres afin de leur délivrer des publicités ciblées. À ce sujet, elle indique que les utilisateurs concernés doivent être informés de la finalité des fichiers, des destinataires des données et de l'existence d'un droit d'accès et de rectification.
La Cnil a déjà rencontré à l'automne dernier des représentants de Facebook ; depuis elle leur a adressé un courrier, dont elle attend les réponses.
Rappelons qu'en décembre 2007, le réseau social a fait l'objet de nombreuses critiques lors du lancement de son programme publicitaire Facebook Ads, dont la fonctionnalité Beacon permettait de suivre le parcours de ses amis sur des sites partenaires de Facebook.
Depuis, les responsables du réseau social ont fait leur mea culpa et proposer à leurs membres de désactiver définitivement la fonction.
Par Christophe Guillemin, ZDNet France
Source ZDNet
P2P, audio et vidéo au menu du HTML 5
L'organisme international de normalisation World Wide Web Consortium (W3C) vient de publier une première ébauche du HTML 5. L'occasion d'en savoir plus sur la prochaine évolution du HTML 4, principal langage du web utilisé actuellement.
Notons tout d'abord qu'un volet complet est dédié au peer-to-peer. Le HTML 5 devra mieux prendre en compte les connexions en P2P en TCP/IP, mais aussi en Bluehooth, notamment les connexions chiffrées.
HTML 5 devrait également intégrer des balises audio et vidéo, qui permettent d'intégrer facilement des contenus multimédia vidéo dans les pages web ou documents en HTML. Des attributs rattachés à ces balises permettent de définir le comportement du contenu, par exemple de lancer automatiquement une vidéo.
Mais il ne s'agit pour l'instant que d'une ébauche ; des modifications devraient encore être apportées. Le W3C n'envisage pas de publier de recommandation finale avant l'automne 2010.
Par la rédaction, ZDNet France
Source zdnet
mercredi 23 janvier 2008
Free intègre le CPL directement dans sa box
Le fournisseur d'accès est le premier opérateur ADSL à intégrer la technologie de courant porteur en ligne dans sa box. Avantage pour ses abonnés : ils pourront relier les deux boîtiers de la Freebox via les prises électriques murales.
Free propose une nouvelle version de sa Freebox dotée directement de la technologie courant porteur en ligne (CPL). Une initiative qui permet d'exploiter l'infrastructure électrique du domicile pour relier les appareils informatiques entre eux
Avec la Freebox HD Freeplug, les deux parties de la box (modem et décodeur TV) sont reliées en les branchant sur les prises électriques murales. Aucun paramétrage n'est nécessaire, la configuration du réseau se fait de manière totalement automatique, comme avec les autres équipements CPL.
Cette solution CPL constitue une troisième option pour relier les deux éléments de la Freebox, après le câble et le Wi-Fi. Le débit en CPL atteint théoriquement jusqu'à 200 Mbps entre les deux boîtiers, ce qui est suffisant pour diffuser du contenu en haute définition.
Le prix de l'offre Free demeure inchangé (29,99 euros/mois).
Le FAI du groupe Iliad a intégré les composants CPL au niveau du bloc d'alimentation des deux boîtiers de la Freebox HD. Un développement géré en interne à partir d'un jeu de composants de l'américain Intellon.
Le fourisseur d'accès prévoit également de commercialiser des boîtiers CPL additionnels pour connecter des PC à sa box, via les prises électriques en 200 Mbps. Free propose déjà des boîtiers CPL du français LEA (en 85 Mbps) - le kit de deux éléments CPL est vendu 49 euros.
Chez les concurrents, Orange propose le CPL en option via son kit Liveplug, vendu 129 euros ; même chose pour Neuf qui a choisi LEA pour des prises optionnelles (59 euros l'unité).
Free précise que la Freebox HD Freeplug est envoyée aux nouveaux abonnés dans les zones dégroupées. Elle est également accessible en renouvellement pour les abonnés situés en zones dégroupées et détenteurs d'une Freebox de version antérieure.
Par Christophe Guillemin, ZDNet France
Source zdnet
vendredi 23 novembre 2007
Auchan propose une clé USB-modem en prépayé
Auchan Télécom emboîte le pas d'Orange et SFR en commercialisant une clé USB-modem, à connecter à son PC portable pour s'adonner à l'internet mobile. Mais l'enseigne se distingue avec un équipement vendu sans abonnement, sur le modèle des cartes prépayées.
Baptisée « Hyper@ », cette offre intègre une carte SIM et le modem USB, ainsi que 5 heures de connexion dans la limite de 50 Mo de transfert de données. Elle sera vendue 99,90 euros à partir du 28 novembre. Des recharges seront proposées de 7 euros (1 heure / 10 Mo) à 75 euros (20 heures / 200 Mo). La carte SIM, seule, sera aussi proposée à 29,90 euros pour les possesseurs d'un modem USB accueillant ce type de carte.
Un bémol tout de même : cet équipement est compatible Edge et non 3G (*) comme les cartes modem d'Orange ou SFR. D'ailleurs, Auchan loue le réseau de Bouygues Telecom pour son offre Hyper@ - le troisième opérateur mobile français est le plus en retard dans le développement de la 3G.
Reste un prix attractif pour une formule sans engagement. A titre de comparaison, Orange propose sa clé 3G+ à 9 euros avec un forfait Business Everywhere, mais à 269 euros sans engagement. Quant à SFR il ne propose pas sa clé 3G sans abonnement.
(*) Le débit de réception en Edge va jusqu'à 473 Kbit/s en théorie (entre 150 et 200 Kbit/s en pratique aujourd'hui) contre jusqu'à 3,6 Mbit/s pour la 3G+ (environ 1 Mbit/s en pratique).
Source zdnet
jeudi 22 novembre 2007
Internet menacé d'engorgement d'ici 2010 ?
Opérateurs et équipementiers vont devoir investir massivement d'ici deux ans pour répondre à la demande exponentielle en matière de bande passante. A défaut, le réseau mondial risque de souffrir de forts ralentissements, estime la société d'études Nemertes.
Le débit internet pourrait-il revenir au temps -pas si lointain- du modem 56 kbps ? Selon ses conclusions d'un rapport de la société d'études américaine Nemertes, la demande croissante des utilisateurs pour des contenus vidéo, le téléchargement et l'échange de fichiers ou encore la téléphonie par internet, risque de dépasser largement la capacité des infrastructures du réseau mondial dès 2010.
Nemertes souligne que les câbles, la fibre optique ou encore les ressources de commutation et de routage ne sont pas en cause. Il n'en va pas de même pour les infrastructures d'accès à internet : « La demande pour les services internet et sur IP augmente de façon exponentielle, tandis que les investissements dans les [infrastructures] d'accès ont une croissance linéaire », note Nemertes.
Le rapport précise que les opérateurs et les équipementiers télécoms devraient investir au moins 137 milliards de dollars, pour réussir à augmenter suffisamment les capacités en bande passante. Ce qui représente environ le double des prévisions de dépenses de ces acteurs sur les deux ans à venir. Rien qu'aux États-Unis, 42 à 55 milliards de dollars seraient nécessaires.
L'innovation technique et économique ralentie
Pour parvenir à ses conclusions, la société s'est basée sur une méthode de calcul de la bande passante et de son utilisation dérivée de la loi de Moore, qui permet de déduire les performances des processeurs.
À terme, les internautes ne doivent toutefois pas s'attendre à des coupures complètes de leur accès internet. En revanche, ils « rencontreront de plus en plus souvent des baisses de performances assez inexplicables », prévient Nemertes. Mais selon la société, une infrastructure inadéquate aura surtout pour conséquence de « ralentir le rythme de l'innovation technique et économique ». « Le prochain Google, YouTube ou Amazon risque de ne pas se développer non pas à cause d'un manque de demande, mais à cause d'une impossibilité à répondre à cette demande », prévient le rapport.
Source zdnet







