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mercredi 9 juillet 2008

Google assigné pour des pratiques anti-concurrentielles supposées de Google Analytics

La société NSP assigne Google devant le tribunal de commerce de Paris pour pratiques anti-concurrentielles. Elle reproche au moteur de recherche la distribution gratuite de Google Analytics, un service en ligne de mesure et d'analyse d'audience des sites web.

Deux assignations ont été déposées par huissier, il y a un mois, aux sièges de Google Inc en Californie et de Google France a précisé un porte parole de NSP à ZDNet.fr. Et de préciser que la première audience devrait avoir lieu le 11 septembre 2008.

NSP souhaite obtenir l'arrêt de la distribution gratuite de Google Analytics et des dommages et intérêts.

Contacté par ZDNet.fr, Google France n'a pas souhaité faire de commentaires.

Appliquer les règles de la concurrence

« La mise en oeuvre de services gratuits, à forte valeur ajoutée tels les services de mesure d'audience des sites Internet, alors même que des services similaires ou semblables sont déjà commercialisés par des acteurs économiques tels ceux de NSP, constitue un cas d'école de pratiques anti-concurrentielles. Ces dernières, rendues possibles à Google grâce à une position dominante acquise sur les liens commerciaux, lui permettent d'évincer du marché ses concurrents. Elles écornent également considérablement l'image de NSP dont les clients se demandent pourquoi ils paient un service, désormais délivré gratuitement par Google.» indique Xavier le Cerf, l'avocat du plaignant.

Basée à Sophia Antipolis, la société est éditrice de solutions en ligne de gestion de la relation client, notamment le service de mesure d'audience baptisé "Web Analytics" qui constitue une grosse partie de son chiffre d'affaires nous indique son porte-parole.

Après Analytics, Adplaner vient d'être lancé

«Le service Google Analytics  a un coût que Google ne répercute pas sur le consommateur, grâce à sa puissance financière et à sa position dominante. Il n'en demeure pas moins que les nouveaux services permis par l'Internet doivent se plier aux règles de la concurrence comme n'importe quel autre secteur d'activité. La violation de ces règles par le géant américain est un frein à l'innovation et à l'emploi. Demain Google coiffera-t-elle  "gratis" ?» précise Xavier le Cerf.

En novembre 2005,  ZDNet.fr avait recueilli les réactions de quelques sociétés éditrices de solutions de mesure d'audience, suite  au lancement de Google Analytics. Aucune n'avait manifesté d'inquiétude face au mode de distribution gratuit retenu par Google.

Il y a quelques jours, Google a étoffé son offre de services gratuits en proposant Ad Planner. Destiné aux annonceurs et aux agences de publicité, l'outil doit leur permettre de mieux cibler les audiences qu'ils visent en leur proposant des sites adaptés.

       

Par La rédaction, ZDNet France

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mardi 6 mai 2008

Une voiture Google sillonne Paris pour cartographier ses rues

Les voitures de Google, permettant de cartographier les villes pour le service Street View, parcourent depuis quelques jours les rues de Paris, comme en témoignent de premières images postées sur le Net.

Selon zorgloob.com, un blog spécialisé dans l'univers Google, ces véhicules informatisés sillonnent plusieurs autres grandes villes européennes dont Turin, Londres, Rome, Amsterdam et Nice. Des véhicules similaires ont été utilisés aux Etats-Unis, en Australie ou en Nouvelle-Zélande et probablement au Japon.

Ils possèdent tous un système similaire de caméras embarquées, permettant a priori de prendre des clichés à 360 degrés durant le parcours. En France, il s'agit d'une Opel Astra noire ; sur certaines photos, le logo Google Maps apparaît sur les portières ; sur d'autres, il n'y a pas de logo

Visualiser des rues à 360°

Street View, est une application accessible depuis le service de cartographie Google Maps. Elle permet de visualiser des rues et immeubles au niveau de l'oeil, et non plus vues du dessus. Cet outil est agrémenté d'un système de vision à 360°, avec des photos panoramiques : l'utilisateur a ainsi la sensation de pouvoir regarder la totalité de la rue, à l'aide des fonctions directionnelles.

Comme nous l'évoquions récemment, dans le cas de Navteq France, les véhicules de cartographie sont en général équipés d'un ordinateur intégrant de gros disques durs connectés aux caméras qui prennent des clichés tous les 6 à 7 mètres (peut être plus dans le cas de Google). La situation des clichés sur le parcours est repérée par un système DGPS (Differential Global Positioning System), une amélioration du GPS classique.

La Google Maps Car

(crédit photo : onsecroyaitchic@gmail.com)

                               

Par la rédaction, ZDNet France

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jeudi 1 mai 2008

Google sky

Google sky  permet de voire les étoiles et les planètes

ICI

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mardi 26 février 2008

Quand Google, Microsoft & Co s'intéressent à nos données médicales

Société - Faudra-t-il un jour passer par Google ou Microsoft pour accéder à ses données médicales en ligne ? C’est ce qui se profile aux États-Unis, où le moteur de recherche et l’éditeur préparent des plates-formes rivales de gestion des données au niveau national.

Les poids lourds américains de l'internet et de l'informatique s'intéressent de près aux données médicales des internautes. Google a annoncé la semaine dernière un partenariat avec l'hôpital de Cleveland aux Etats-Unis, pour tester son projet de dossier médical personnalisé. Le moteur de recherche propose aux patients qui le souhaitent de transférer l'ensemble des données les concernant sur ses serveurs, de façon à y accéder depuis le web en se connectant à leur compte Google.

L'hôpital dispose déjà d'un système de stockage des données, baptisé MyChart, dans lequel il conserve trace de l'historique médical d'environ 100 000 de ses patients. Cela va des ordonnances prescrites aux précédentes interventions, en passant par les traitements ou allergies. Avec leur accord, ce sont ces données qui seront récupérées et mises à disposition par Google.

Les protecteurs de la vie privée sur la défensive

« Nous pensons que les patients doivent être capable d'accéder facilement à leurs informations médicales et de les gérer », explique Marissa Mayer, vice-présidente de Google. L'opération avec l'hôpital de Cleveland est un premier test pour le moteur de recherche. Il ambitionne à terme de créer un système d'enregistrement et d'accès des données fonctionnant au niveau fédéral, et interopérable entre tous les acteurs du secteur de la santé. L'objectif est aussi que les utilisateurs puissent y accéder par un simple identifiant et mot de passe, à partir d'un accès internet.

Mais sans surprise, ces projets reçoivent un accueil glacial de la part des organisations américaines de protection de la vie privée. Le World Privacy Forum prévient déjà des problèmes de sécurisation que de tels systèmes, gérés par des sociétés privées, peuvent occasionner surtout en cas d'usurpation d'identité en ligne. L'organisme s'inquiète aussi d'une éventuelle utilisation commerciale de ce genre de données, d'autant plus avec un acteur comme Google qui détient déjà de nombreuses autres informations sur ses utilisateurs.

Microsoft se positionne avec son HealthVault

Les organisations américaines vont de toute façon avoir fort à faire, car Google n'est pas le seul sur les rangs. L'ancien fondateur d'AOL, Steve Case, a créé une nouvelle société dédiée, baptisée Revolution Health, et le groupe InterActiveCorp a investi dans plusieurs start-up dédiées à la gestion des données médicales.

Mais surtout, Microsoft s'apprête lui aussi à investir le secteur : en octobre 2007, la firme de Redmond a ouvert son service HealthVault, en version bêta, censé permettre à l'internaute de gérer son carnet de santé en ligne. Pour améliorer son service, elle fait désormais appel aux développeurs tiers, en allouant une enveloppe de trois millions d'euros au développement d'un écosystème d'applications autour de HealthVault. Le groupe demande en particulier des applications sociales pour aider à décrypter les diagnostics ou encore pour gérer des thèmes particuliers, tels que la santé des femmes.

                               

Par Estelle Dumout, ZDNet France

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samedi 23 février 2008

Google veut Photoshop sur Linux et engage CodeWeavers

oogle s’intéresse de près au fonctionnement de certaines applications très utilisées sur environnement Linux. À tel point que la société a décidé d’engager l’un des développeurs de Wine, implémentation libre de certaines interfaces de programmation de Windows pour faire fonctionner sous Linux des logiciels qui d’ordinaire ne fonctionneraient que sur le système de Microsoft.

photoshop cs3

Dan Kegel, désormais employé de Google, est donc accompagné d’une équipe et a en charge de pouvoir faire fonctionner iTunes sous Linux. Il ne s’agit que d’un défi parmi d’autres, car la société a officiellement engagé CodeWeavers, la société éditrice de Wine, pour faire fonctionner Photoshop CS et CS3 sur le système d’exploitation libre.

Ce lien rapproché entre Google et CodeWeavers n’a rien d’étonnant puisque Wine est déjà utilisé pour faire fonctionner la version Linux de Picasa. Mais pourquoi Photoshop ? Parce qu’une étude réalisée par Novell a révélé que c’était de loin l’application que les utilisateurs de Linux réclamaient le plus.

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vendredi 22 février 2008

Google condamné pour la diffusion du « monde selon Bush »

Google France et sa maison mère américaine ont été condamnés mercredi 20 février pour contrefaçon par le tribunal de commerce de Paris. Les deux sociétés sont accusées d'avoir diffusé sans autorisation le documentaire « Le monde selon Bush », sur le service Google Vidéo. Et la note est salée : elles devront verser 150 000 euros de dommages et intérêts au producteur du documentaire, Flach Film et à son distributeur, Les Editions Montparnasse.

Selon nos confrères du Journal du Net, le tribunal a confirmé que Google était bien soumis au statut d'hébergeur en France, et que sa responsabilité dans la diffusion du documentaire était donc engagée. Le moteur de recherche doit supprimer toute copie résiduelle de l'ensemble de ses sites, sous peine de se voir infliger 15 000 euros par infraction constatée.

La plainte concernait également Dailymotion au début de la procédure, en 2006. Cette dernière a toutefois été abandonnée en cours de route, le site français ayant accepté de retirer le documentaire de ses pages. Il vient d'ailleurs d'annoncer un partenariat avec Flach Film, qui accepte de lui fournir le catalogue d'empreintes numériques de ses films, pour aider la plate-forme à filtrer les contenus illicites.

                               

Par La rédaction, ZDNet France

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Google recense 3 millions de pages web infectées par des programmes malveillants

Pendant un an et demi, le moteur de recherche a inspecté son index pour évaluer le nombre de sites potentiellement dangereux, qui installent des «malware» sur les PC des internautes. Google en comptabilise 180 000 et la tendance augmente.

Google a mené une enquête approfondie dans son index pour tenter d'évaluer l'importance d'un phénomène dangereux : l'utilisation de sites web pour exploiter les vulnérabilités des navigateurs des internautes. Les escrocs intègrent un code malveillant dans leurs pages, qui va tenter de s'installer sur la machine du visiteur pour ensuite lui voler ses données personnelles, par exemple. Cette technique permet en particulier de passer outre les protections des pare-feu.

Un premier volet de cette étude (*), terminée en avril 2007, indiquait que moins de 0,4 % des requêtes réalisées dans son moteur faisaient remonter au moins un site dangereux. Cette proportion est passée à 1,3 % en janvier 2008, prévient Niels Provos, un des ingénieurs de Google sur le blog du moteur de recherche.

Selon lui, sur les milliards de pages inspectées en un an et demi, les spécialistes de Google ont trouvé trois millions d'url, correspondant à 180 000 sites internet, qui installent automatiquement des programmes malveillants lors des visites des internautes. Les pages les plus susceptibles de contenir ce type de malware sont celles qui proposent des contenus pour adultes, souligne Google.

La Chine, source principale des sites corrompus

Mais le moteur de recherche met aussi en cause la sécurisation des serveurs web, pour expliquer l'augmentation de ce phénomène. Ses ingénieurs pointent en particulier une absence de mise à jour de certains serveurs Apache ou PHP, qui deviennent ainsi vulnérables aux attaques malveillantes. « Ces résultats soulèvent de graves questions au sujet des pratiques en matière de sécurité de certains administrateurs de sites », écrivent-ils dans leur étude.

Une étude qui a montré, par ailleurs, que 67 % des serveurs compromis et 64 % des sites qui y sont rattachés sont situés en Chine.

Selon une source interrogée par ZDNet UK au sein de Google, les ingénieurs du moteur de recherche signalent tous les sites infectés qu'ils repèrent auprès de l'organisation StopBadware.org, gérée par la Harvard School Law, l'université d'Oxford, avec le soutien de Lenovo, Sun ou Google lui-même.

Dans la pratique, le moteur de recherche ne censure pas les sites infectés : ils remontent dans les pages de résultats, parmi tous les autres sites. Mais Google utilise les listes fournies par StopBadware.org pour insérer des messages de prévention lorsqu'un utilisateur tente de visiter un site dangereux. Une page spéciale s'affiche alors, lui indiquant que le site en question est probablement compromis : l'internaute peut ainsi choisir de stopper sa navigation ou bien d'aller visiter le site malgré tout.

(*) L'étude est titrée « All your iFrames point to us ». Elle est actuellement soumise aux commentaries de la communauté d'experts.

                               

Par Estelle Dumout, ZDNet France

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mardi 5 février 2008

Fusion Microsoft-Yahoo : Google s'inquiète d'éventuelles entraves à la concurrence

Le moteur de recherche n'a pas tardé à réagir à la proposition de Microsoft de racheter Yahoo pour 44,6 milliards de dollars. Une telle fusion pourrait menacer le principe d'ouverture sur lequel est basé l'internet, estime David Drummond, le directeur juridique de Google. Cette offre « hostile » soulève « des questions troublantes », écrit-il sur son blog.

« Est-ce que Microsoft voudrait essayer maintenant d'exercer la même sorte d'influence illégale et inappropriée sur l'internet que celle qu'il a eu sur les PC ? Alors que l'internet récompense l'innovation concurrentielle, Microsoft a souvent cherché à établir des monopoles propriétaires - et étendre sa domination à de nouveaux marchés adjacents », peut-on lire. « Est-ce que l'acquisition de Yahoo permettra à Microsoft, malgré son passif d'infractions judiciaires et réglementaires, d'étendre ses pratiques injustes sur les navigateurs et les systèmes d'exploitation à l'internet ? »

Selon lui, Microsoft et Yahoo disposent ensemble d'une part de marché énorme sur le secteur des e-mails et de la messagerie électronique, et opèrent deux des plus gros portails web. Le dirigeant de Google craint ainsi que Microsoft utilise sa domination sur le marché des PC pour limiter injustement l'accès aux services concurrents.

Par La rédaction, ZDNet France

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Google semble prêt à aider Yahoo pour contrer Microsoft

Yahoo s’est contenté d’un communiqué lapidaire pour expliquer qu’il examinait l’offre de Microsoft, ainsi que toute autre possibilité. Selon le Wall Street Journal, l’une d’entre elles serait une alliance publicitaire avec Google.

 

Première réaction officielle prudente de Yahoo à l'annonce de l'OPA de Microsoft à son encontre : « Il va falloir du temps pour évaluer complètement cette proposition dans le contexte des projets stratégiques de Yahoo », affirme le portail sur son site.

La société entend étudier toutes les « alternatives stratégiques », y compris celle de rester indépendante ; ce processus pourra prendre « assez longtemps », peut-on lire. Pour l'instant, ses dirigeants refusent de commenter l'impact qu'aurait une telle fusion pour ses utilisateurs, ses annonceurs ou ses éditeurs partenaires.

Dans l'attente, la spéculation continue pour savoir qui serait en mesure de rivaliser avec l'offre de Microsoft. TechCrunch fait état de rumeurs selon lesquelles News Corp pourrait essayer de monter un groupe d'investisseurs pour faire une offre concurrente. Le géant des médias aurait considéré, il y a quelques temps, la possibilité de fusionner son réseau social MySpace avec Yahoo.

Un retour en arrière en forme de désaveu stratégique ?

Parallèlement, le Wall Street Journal croit savoir qu'une alliance stratégique entre Yahoo et Google pourrait être envisagée par le portail comme moyen de défense. Selon le quotidien, le P-DG de Google Eric Schimdt aurait appelé son homologue chez Yahoo Jerry Yang pour lui proposer son aide. Dans ce scenario, le moteur de recherche pourrait mettre de l'argent sur la table ou bien garantir une source de revenus au portail, via un pacte par lequel Yahoo utiliserait les services de recherche et de publicité de Google.

Yahoo aurait déjà négocié, au cours des dernières semaines, pour confier la gestion de ses liens sponsorisés en Europe à Google, selon des sources proches du dossier interrogées par le quotidien financier. Le WSJ affirme que les investisseurs demandent à Yahoo d'abandonner son propre système de liens sponsorisés depuis l'année dernière, pour utiliser celui de Google. Toujours selon la même source, les discussions entre les deux groupes devraient donc se poursuivre, même s'ils sont en désaccord sur le partage des revenus.

Mais cette option sonnerait comme un désaveu cinglant de la stratégie poursuivie par le groupe depuis quatre ans. Si à  l'origine, Yahoo utilisait bien la technologie de recherche de Google, il avait décidé en 2004 de déployer son propre service. Et l'année dernière, il avait lancé sa plate-forme publicitaire Panama, fruit de longs mois de développement, pour tenter de rivaliser avec le service Adwords de Google.

De plus, il y a fort à parier qu'une telle implication de Google vis-à-vis d'un rival important sera considérée avec beaucoup d'attention par les régulateurs de la concurrence, aux États-Unis comme en Europe.

Par Estelle Dumout, ZDNet France

 

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jeudi 24 janvier 2008

Google et Publicis main dans la main dans la pub en ligne

Google et Publicis, quatrième groupe de publicité au monde, ont décidé de coopérer sur le marché du marketing en ligne. Ce partenariat a été annoncé le 22 janvier lors d'une rencontre avec la presse, à Paris. Pour l'occasion, le patron de Google Eric Schmidt, s'était déplacé pour rencontrer Maurice Lévy, le président de Publicis.

Très peu de détails ont été dévoilés sur la nature de cette coopération. Selon Reuters, les deux partenaires se sont contenté d'indiquer que Google apportera son savoir-faire technologique - comprendre ses solutions d'enchères sur mots-clés -, tandis que Publicis fournira « son expertise en matière d'analyse et de media planning ».                            

Selon le site Cercle Finances, qui cite des sources proches du dossier, le moteur de recherche va détacher une équipe qui sera chargé exclusivement de travailler avec Publicis. Eric Schmidt a révélé qu'environ 80 % des revenus de Google en Europe proviennent de l'achat de mots clé par des groupes de publicité, indique les Echos.

Les deux sociétés travaillent sur ce dossier depuis plus d'un an. L'objectif est de « développer les activités de ses clients grâce à une meilleure utilisation d'internet, en envoyant le bon message au bon moment », a expliqué Maurice Lévy, selon Reuters.

 

Par La rédaction, ZDNet France

Source zdnet

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