Une minorité d'internautes semble avoir suivi les recommandations des autorités françaises et allemandes, après la découverte d'une faille dans Internet Explorer. Selon l'institut AT Internet, ils ont délaissé le navigateur de Microsoft au profit de Firefox.

Internet Explorer subit-il déjà les conséquences des mises en garde faites en France par le Certa, et en Allemagne par le BSI, après le piratage de Google ? Oui affirme AT Internet Institute, spécialiste de l'analyse d'audiences sur le Web, qui a étudié l'évolution de la part de marché du navigateur de Microsoft dans la semaine qui a suivi ces annonces (18-22 janvier).

En Allemagne, Internet Explorer a perdu 2,7 points de part de visites, tandis que dans le même temps Firefox gagnait 2,1 points. En France, l'impact est un peu moindre avec un recul estimé à 0,7 point et un gain équivalent pour le navigateur Mozilla. Ces estimations se basent sur le nombre de visites effectuées dans le pays sur des sites référencés par AT Internet.

L'institut précise que ces chiffres ont été mesurés indépendamment des tendances courantes qui révèlent déjà une perte de terrain d'Internet Explorer. Dans son baromètre de décembre 2009 établi sur six mois (voir le graphique), AT Institute constatait qu'Internet Explorer était passé sous la barre des 60% de part de visites. (Eureka Presse)

Source ZDNet